Des garçons bien élevés: #mortauxporcs ***1/2

La PresseJanie Gosselin 3/5

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Vingt ans après leur passage dans une école anglaise huppée, des hommes, autrefois très liés, se font égorger les uns après les autres. L'inscription PORC accompagne leurs cadavres. Les meurtres pourraient-ils avoir un lien avec un viol collectif commis à l'époque - décrit avec une efficacité dérangeante dans les premières pages du roman? Max Wolfe, loup solitaire de la police londonienne, enquête.

L'auteur Tony Parsons reprend des thèmes chers aux romanciers anglais - un inspecteur troublé par ses problèmes personnels, des personnages privilégiés de la haute société - tout en ajoutant une touche moderne, notamment avec un internaute qui prend le crédit des meurtres sur les réseaux sociaux avec le mot-clic #mortauxporcs.

L'histoire compte suffisamment de ramifications pour surprendre le lecteur jusqu'à la toute fin. Les acronymes propres à la police anglaise peuvent être un peu agaçants pour ceux qui en sont moins familiers.

Même si le personnage de Max Wolfe est bien construit et qu'on a hâte de le retrouver dans une suite, les tribulations d'un père qui doit veiller seul sur sa fille, sans avoir fait le deuil de la perte de sa femme, sont de moins en moins originales.

Mais, dans l'ensemble, il s'agit d'un très bon divertissement.

* * * 1/2

Des garçons bien élevés. Tony Parsons. Éditions de La Martinière, 428 pages.

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