Quand vient la nuit: sombre, dense, intense, bien ficelé ****

La PresseSonia Sarfati 4/5

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Sonia Sarfati
La Presse

Après avoir été une nouvelle d'une vingtaine de pages publiée dans le recueil Boston Noir et un long métrage de Michaël R. Roskam avec Tom Hardy dans le rôle principal, Quand vient la nuit est devenu une novella.

Comme si Dennis Lehane était resté sur sa faim dans les premières déclinaisons de ce qui allait mener à ce récit sombre, dense, intense, bien ficelé, chargé. Mais bref - ce n'est pas un défaut, il n'aurait pas fallu étirer la sauce, mais c'est un constat.

On y suit Bob, barman chez Cousin Marv, dans un coin mal famé de Boston. Deux événements vont faire dérailler son quotidien beige d'ennui. Une nuit, il trouve un chiot, battu et sous-alimenté, dans une poubelle.

Une autre nuit, le bar - qui appartient depuis des années à la mafia tchétchène - se fait cambrioler. Au fil des pages apparaissent ainsi une femme au cou marqué d'une cicatrice, un individu ayant des problèmes psychiatriques, des criminels adeptes du calme avant la tempête.

Dans la nuit selon Dennis Lehane, tous les chats ne sont pas gris. Et qu'ils soient apprivoisés ou qu'ils soient sauvages, tous ont des griffes.

* * * *

Quand vient la nuit. Dennis Lehane. Rivages. 270 pages.

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