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L'ex-présidente du syndicat des cols bleus de Montréal blanchie

Chantal Racette, ex-présidente du Syndicat des cols bleus regroupés... (Photo Edouard Plante-Fréchette, Archives La Presse)

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Chantal Racette, ex-présidente du Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal

Photo Edouard Plante-Fréchette, Archives La Presse

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Les accusations d'intimidation et de voies de fait qui pesaient contre l'ex-présidente du Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal, Chantal Racette, et six délégués syndicaux ont été abandonnées, a appris La Presse.

Marc Ranger, directeur québécois du Syndicat canadien de... (Photo Patrice Laroche, Archives Le soleil ) - image 1.0

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Marc Ranger, directeur québécois du Syndicat canadien de la fonction publique

Photo Patrice Laroche, Archives Le soleil 

Mme Racette a été mise au courant de la décision mercredi dernier puisqu'il devait y avoir comparution devant le tribunal le lendemain. Elle était heureuse hier soir de confirmer ce « dénouement heureux de la saga politique ».

« Nous remercions sincèrement les enquêteurs chevronnés de la police de Québec et le procureur de la Couronne pour leur travail méticuleux dans cette affaire cousue de fil blanc. [...] Ils n'ont pas été dupes », a indiqué par écrit à La Presse Chantal Racette.

« Après avoir confronté tous les témoignages au visionnement attentif en temps réel des vidéos provenant de caméras de surveillance avec vue des événements sous différents angles, notre version des faits fut retenue », a-t-elle ajouté.

Mme Racette s'en réjouit d'autant plus que les accusations faisaient suite à une altercation avec le directeur québécois du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), Marc Ranger, en marge d'un congrès à Québec, en mai dernier, ce qui avait précipité la mise en tutelle du syndicat des cols bleus.

Fin de la tutelle demandée

En effet, deux semaines après cet événement, le SCFP national neutralisait la présidente et son équipe. Un administrateur avait immédiatement été nommé pour gérer le syndicat pour une période indéterminée ; le tuteur Denis Régimbald est toujours en poste.

La liste des problèmes s'allongeait depuis déjà plusieurs mois : installation de dispositifs de géolocalisation sous les véhicules de délégués syndicaux et soupçons de dépenses excessives (remboursement de cotisations personnelles au fonds de pension à même la caisse syndicale).

« Maintenant que nous avons été blanchis de ce triste événement qui a été le déclencheur de la tutelle de notre section locale, nous réitérons notre demande au président du SCFP national d'y mettre fin rapidement, afin de laisser place à l'élection démocratique d'un nouvel exécutif syndical, avec tous les contrôles et modalités prévus à nos statuts, tel que dûment approuvé par le SCFP », a dit Chantal Racette. Le mois dernier, cette dernière a indiqué qu'elle ne se représenterait pas à la présidence.




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