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Une auberge de jeunesse roulante

La conceptrice du Magic Bus souhaite que les... (Photo tirée d'une vidéo)

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La conceptrice du Magic Bus souhaite que les voyageurs se rencontrent dans l'autobus, qu'elle conduira elle-même durant les deux premières années.

Photo tirée d'une vidéo

Samuel Larochelle

Collaboration spéciale

La Presse

Depuis un an, Lisette Abadie réfléchit à un concept d'autobus convertible et autosuffisant, capable d'accueillir jusqu'à huit personnes et de sillonner l'Europe. Le projet est surnommé Magic Bus, en référence à l'autobus transformable d'un dessin animé de son enfance, et à l'autobus du film Into the Wild.

Française et Montréalaise d'adoption, la conceptrice souhaite que les voyageurs se rencontrent dans l'autobus - qu'elle conduira elle-même durant les deux premières années - comme ils le font dans les «youth hostels» à travers le monde. «Les gens réserveront à la semaine, précise-t-elle. Le concept permettra d'échanger au maximum et d'apprendre à se connaître, tout en ayant la spontanéité de choisir où aller, selon leurs envies.»

Son slogan, «Travel back to basics», invite les globe-trotteurs à s'offrir une parenthèse dans leur vie mouvementée et surconnectée.

«Il n'y aura pas de WiFi dans le bus. L'expérience est purement basée sur le voyage et les rencontres humaines.»

Aidée de sept collaborateurs (un juriste, trois ingénieurs, une architecte et des spécialistes en commerce et en communications), elle vient de lancer une campagne de sociofinancement pour faire connaître le projet et tester l'intérêt qu'il pourrait susciter. «J'aimerais tout financer par les commanditaires et le sociofinancement, en vendant des places dans le bus.»

La conceptrice du Magic Bus souhaite que les... (Image fournie par Lisette Abadie) - image 2.0

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La conceptrice du Magic Bus souhaite que les voyageurs se rencontrent dans l'autobus, qu'elle conduira elle-même durant les deux premières années.

Image fournie par Lisette Abadie

Comme un dortoir

Selon la saison, il en coûtera entre 720 $ et 1000 $ pour une semaine de déplacements et d'hébergement. Si les rencontres entre inconnus seront privilégiées, les groupes pourront aussi réserver le Magic Bus. Aucune limite d'âge ne sera imposée, mais les participants devront vivre sans grand confort. «Ce sera comme un dortoir dans lequel chacun aura son lit, qu'on pourra replier pour créer des sièges. Ça va ressembler à une van réaménagée, et non à un bus de luxe.»

Il y aura tout de même une salle de bains et une cuisine. «Je vise des personnes qui n'osent pas voyager seules, mais qui seraient prêtes à se joindre au bus, en profitant d'un certain cadre et d'une liberté de prendre des décisions.»

Bien que sa créatrice soit établie à Montréal, le Magic Bus entreprendra son aventure en Europe, en juin 2019. «C'est plus facile de changer de pays et de culture rapidement en Europe, dit-elle. Et au Canada, en hiver, il faudrait une isolation énorme pour le bus.» Avec le temps, elle espère qu'il y aura un Magic Bus par continent.




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