Pour lui: le retour du sur-mesure

Dépassé, le sur-mesure? Ce n'est pas ce que croit Jeremy Wallace, 21 ans. Le... (Photo Digital/Thinkstock)

Agrandir

Photo Digital/Thinkstock

Dépassé, le sur-mesure? Ce n'est pas ce que croit Jeremy Wallace, 21 ans. Le Montréalais derrière le site Ben By Jeremy Wallace conjugue savoir-faire traditionnel et modernité depuis un an et demi.

«Nous faisons du sur-mesure, et tous les rendez-vous sont pris en ligne», explique Jeremy Wallace, qui vit à New York cette année pour ses études.

Son entreprise, qui porte en hommage le prénom de son grand-père, est née de l'amour du jeune homme pour les vêtements bien coupés. Lui-même affiche un style impeccable, classique et soigné jusque dans ses détails. Mouchoirs de poche, chaussures de belle fabrique, il joue avec les codes vestimentaires masculins traditionnels sans gêne.

Dépassé, le sur-mesure? Ce n'est pas ce que... (Photo fournie par Jeremy Wallace) - image 2.0

Agrandir

Photo fournie par Jeremy Wallace

Plus accessible qu'on pense

«J'adore les vêtements pour hommes, et j'ai toujours été inspiré par eux», dit-il. Souvent, dans le prêt-à-porter, les costumes peuvent être un peu trop larges et les pantalons pas assez ajustés. C'est le grand intérêt du sur-mesure qui, contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, ne coûte pas forcément beaucoup plus cher qu'un complet acheté dans une enseigne moyenne ou haut de gamme.

Ainsi, chez Ben by Jeremy Wallace, un complet se vend à partir de 1250$, et un costume trois pièces, 1500$. Tout est fait à Montréal, par des tailleurs d'expérience. Entre la commande et la réception d'un vêtement, il faut compter entre deux et trois semaines.

«L'avantage, c'est que nos clients peuvent vraiment demander ce qu'ils veulent», explique M. Wallace. Selon lui, son entreprise compte déjà une cinquantaine de clients, à Montréal comme à New York.

Un pied de chaque côté de la frontière, il garde son entreprise au Québec. «Nous avons de la chance à Montréal, car il y a un grand sens du style. J'ai trouvé mes fournisseurs assez facilement et ç'a été un très bon endroit pour démarrer, dit-il. À New York, c'est très différent: tout est gros, et tous les gens qu'on rencontre sont beaucoup plus importants.»

De sa propre confession, Jeremy Wallace travaille sans arrêt. «Je sors tout le temps, je rencontre beaucoup de gens. Il faut vraiment le vouloir pour faire croître son entreprise», explique-t-il.

Visitez son site: http://www.benbyjw.com




Les plus populaires : Vivre

Tous les plus populaires de la section Vivre
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer