Survol des dernières nouvelles dans la LNH

Publié le 16 août
Simon-Olivier Lorange
Simon-Olivier Lorange La Presse

Le sourire de Dubois

On a cessé de compter les manières différentes dont Pierre-Luc Dubois s’est fait parler de sa situation contractuelle. Depuis que son agent a déclaré publiquement qu’il rêvait de jouer à Montréal, toutes sortes de rumeurs lient le Québécois au Canadien, et ce, même s’il est toujours avec les Jets de Winnipeg et qu’il ne sera pas joueur autonome sans compensation avant deux ans.

PHOTO DOMINICK GRAVEL, ARCHIVES LA PRESSE

David Savard

Mardi dernier, Dubois a fait l’éloge du défenseur David Savard, son ancien coéquipier chez les Blue Jackets de Columbus, devenu un ami proche. Un journaliste lui a donc demandé : « À quel point aimerais-tu jouer avec Savard de nouveau dans ta carrière ? » Le joueur de centre a souri de toutes ses dents, marqué une pause et répondu que « David et [sa conjointe] Valérie ont été des personnes incroyables » pour lui – ils l’ont notamment hébergé à Columbus. Bel essai.

Des fleurs pour Nicolas Roy

Aucun journal n’a évidemment tapissé sa première page avec cette nouvelle, mais les Golden Knights de Vegas ont accordé, il y a quelques jours, un contrat de 5 ans d’une valeur totale de 15 millions de dollars à Nicolas Roy. Le joueur de centre de 25 ans a disputé la majorité de sa carrière dans le désert, cumulant chaque année davantage de responsabilités.

PHOTO ANDY CLAYTON-KING, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

Nicolas Roy

Ses coéquipiers Jack Eichel et Jonathan Marchessault ne se sont pas fait prier pour vanter ses qualités. « Il peut jouer n’importe où dans la formation, a souligné Eichel. En avantage numérique, en désavantage, au centre ou à l’aile… Il est vraiment polyvalent. Il protège bien la rondelle grâce à son gros gabarit, et je pense que les gens sous-évaluent ses habiletés. C’est génial de le voir ainsi récompensé. » « Ce que j’aime de Nic, c’est son éthique de travail, a renchéri Marchessault. Il n’est jamais satisfait, il en veut toujours plus. Il démontre qu’il y a encore des gars qui travaillent fort et qui ont de belles histoires. Je suis content de l’avoir de notre côté. »

Le CH ne lâche pas Danault

Un an après avoir fait ses valises pour Los Angeles, Phillip Danault a tourné la page sur son association avec le Tricolore. Le public, lui, n’a pas encore fait son deuil. Le Victoriavillois a raconté mardi dernier que depuis qu’il est rentré au Québec pour l’été, on lui parle « quand même pas mal » du Canadien. « Mais c’est toujours en bien, toujours de bons commentaires, nuance-t-il. Les gens sont gentils, ils sont respectueux. » Après tout, rappelle-t-il, le public et lui ont partagé « de beaux moments » ensemble.

PHOTO ERIC BOLTE, ARCHIVES USA TODAY SPORTS

Phillip Danault

Personne, visiblement, ne l’a oublié. La saison dernière, avec les Kings, Danault a connu, et de loin, la récolte offensive la plus prolifique de sa carrière, avec 27 buts.

Meloche croit en ses chances

Avec un groupe de vétérans déjà solide auquel s’est en plus greffé MacKenzie Weegar, les Flames de Calgary possèdent l’une des défenses les plus aguerries de la LNH. A priori, on conclurait qu’à moins d’un revirement spectaculaire de situation, un jeune joueur pourrait difficilement aspirer à y faire sa place à court terme. Cela n’empêche pas Nicolas Meloche de croire en ses chances. À 25 ans et avec un contrat à un seul volet en poche, le Québécois est survolté à l’approche de son premier camp d’entraînement à Calgary.

Il a goûté à la LNH la saison dernière en disputant 50 matchs avec les Sharks de San Jose et il croit qu’il pourrait remplacer Erik Gudbranson dans la formation. « Mon but, c’est de me tailler un poste [avec les Flames] et de ne pas trop m’occuper du reste, a-t-il dit. Ils m’ont embauché pour une raison : pour jouer. Je sais à quoi m’attendre de la ligue, je sais que je suis capable de jouer à ce niveau. C’est à moi de prendre ma place. »