(Boston) Charlie McAvoy a accepté une prolongation de contrat de 76 millions US pour une durée de huit ans des Bruins de Boston. Il touchera un salaire annuel moyen de 9,5 millions.

Jimmy Golen La Presse Canadienne

Le défenseur de 23 ans, qui aurait pu devenir joueur autonome avec compensation à l’issue de la présente saison, en est à la dernière année d’un contrat de trois ans qu’il a signé avec les Bruins en septembre 2019.

« Nous l’estimons, à la fois en tant que joueur et en tant que personne, a confié le directeur général Don Sweeney dans le communiqué de l’équipe. Il assume de plus en plus son rôle de leader. Il a été inclus dans le groupe de leadership et j’espère que c’est une indication que Charlie est en train de devenir la personne, à la fois comme leader et comme joueur, que nous espérions qu’il serait. »

McAvoy a obtenu 30 points (cinq buts, 25 aides) et il a mené les Bruins pour le temps de jeu moyen par match (24 : 00) et le temps total (1223 : 47) en 51 rencontres la saison dernière. Il a présenté un différentiel de plus-22 et a terminé cinquième au scrutin pour le trophée Norris, remis au meilleur défenseur de la LNH.

« Charlie a adopté Boston. Il a fréquenté l’université ici (Université de Boston), a mentionné le président des Bruins, Cam Neely. Je pense qu’il aime la ville, son environnement sportif, notre base de partisans. Jouer devant une salle comble tous les soirs est certainement quelque chose de spécial. »

Les Bruins l’ont réclamé au 14e rang du repêchage de 2016 et il totalise 122 points (24 buts, 98 passes) en 235 matchs de saison régulière et 32 points (cinq buts, 27 aides) en 65 matchs des séries éliminatoires.

« Il se peut que j’achète quelques os pour mon chien ! », a lancé McAvoy, vendredi.

« C’est un tel tourbillon », a-t-il ajouté. « Maintenant, je vais pouvoir faire ce que j’aime, c’est-à-dire jouer au hockey, et il n’y a aucune pression autour de ça. Je n’ai qu’à me présenter au travail tous les jours et faire ce que j’aime. »

Les Bruins souhaitent voir McAvoy grandir et devenir un leader.

« C’est une belle histoire pour nous, en tant qu’organisation », a fait remarquer l’entraîneur-chef Bruce Cassidy, tout en ajoutant que Sweeney a « identifié un élément-clé de l’équipe que l’on voulait garder avec nous à long terme ».

« Il fait maintenant partie du noyau, et ce, pour le futur », a ajouté Cassidy. « Pour un entraîneur-chef, c’est merveilleux. Il travaille fort, il essaie de s’améliorer. Il grandit vers un rôle de leader. Je pense que ça l’aide à ce niveau. »