L’attaquant du Canadien Paul Byron a été soumis au ballottage, vendredi midi.

Guillaume Lefrançois Guillaume Lefrançois
La Presse

Les équipes de la LNH ont jusqu’à samedi midi pour réclamer le petit ailier.

C’est la troisième fois cette saison que Byron y est soumis. Il n’a pas été réclamé les deux premières fois, le 14 février et 16 mars. Son contrat prévoit un salaire de 3,4 millions de dollars pour deux autres saisons.

Byron compte 4 buts et 8 passes pour 12 points cette saison. Il joue en moyenne 12 min 29 s par match.

Même s’il passe de nouveau au ballottage, il demeure un membre permanent de la formation jusqu’ici, et a été laissé de côté une seule fois. En le plaçant au ballottage, le Tricolore peut toutefois le céder à l’équipe de réserve entre les matchs. C’est une manœuvre purement administrative qui fait en sorte que, pour les jours qu’il passe dans cette escouade, son impact sur la masse salariale est réduit à 2,325 millions.

En divisant le salaire par les 116 jours que compte la saison, son impact quotidien est donc de 20 043 $, contre 29 310 $ lorsque son plein salaire est comptabilisé. Le Canadien économise ainsi quelque 9000 $ par jour que Byron passe dans l’équipe de réserve.

La raison pour laquelle l’équipe doit répéter cette manœuvre est qu’à partir du moment où il n’est pas réclamé au ballottage, un joueur peut faire du va-et-vient entre l’équipe principale et l’équipe de réserve sans passer de nouveau par le ballottage. Cette possibilité expire cependant après 10 matchs joués, après quoi il faut refaire le processus.

Le Canadien avait congé d’entraînement vendredi et reprendra l’action samedi, toujours contre les Jets de Winnipeg, au Centre Bell.