(Buffalo) Taylor Hall ne s’est pas attardé au négativisme entourant les Sabres, se concentrant plutôt sur le positif.

La Presse Canadienne

L’opportunité de jouer avec Jack Eichel. Et sous les ordres de Ralph Krueger, un visage familier. Aussi, Buffalo n’est pas loin de sa ville natale, Toronto.

« Il y a de très bons éléments là-bas, a dit Hall. Il faut savoir le remarquer. Au hockey, les choses peuvent changer rapidement. »

Nommé joueur le plus utile de la LNH en 2018, le vétéran de 10 saisons était l’attaquant le plus convoité, parmi les joueurs autonomes.

Certains clubs ont offert de longs contrats, mais Hall s’est laissé tenter par une entente d’un an avec Buffalo.

« Mon sentiment est que les Sabres vont s’améliorer, a t-il dit. Autrement, je ne les aurais pas choisis. »

Repêché premier au total en 2010, par Edmonton, Hall en est à un troisième club en deux ans.

En décembre, les Devils l’ont envoyé aux Coyotes.

Les Sabres ont été écartés des séries lors des neuf dernières saisons, la plus longue disette en cours dans la ligue.

On pointe du doigt des propriétaires impatients en Terry et Kim Pegula, de mauvais choix au repêchage et le fort roulement aux postes d’entraîneur et de directeur général de l’équipe.

Krueger, qui sera à la barre pour une deuxième campagne, est le sixième entraîneur-chef des Sabres depuis la saison 2012-13.

Il était un adjoint avec les Oilers pendant la saison recrue de Hall, devenant ensuite l’entraîneur-chef, en 2012-13.

Ce qui a fait pencher la balance est une longue discussion FaceTime de Hall avec Krueger, dimanche.

« Il m’a parlé de l’équipe, a dit Hall, auteur de six saisons de 20 buts ou plus. Ça se voyait dans son visage qu’il voulait que je me joigne à eux. Ça fait du bien de se sentir voulu comme ça. »

-Par John Wawrow, Associated Press