(SHERBROOKE) Le dossier des joueurs américains dans la LHJMQ revient tous les ans sur le bureau du commissaire Gilles Courteau. L’enjeu est grand : celui de pouvoir rivaliser face à la Ligue de l’Ontario et à la Ligue de l’Ouest canadien. Mais pour arriver à attirer les Américains, la LHJMQ devra lancer avant tout une opération charme pour mieux vendre son programme et changer la culture établie en Nouvelle-Angleterre, selon le directeur général du Phoenix de Sherbrooke Jocelyn Thibault.

JÉRÔME GAUDREAU
La Tribune

Beaucoup d’efforts ont été déployés dans le passé par la Ligue de hockey junior majeur du Québec afin de briser la tendance. L’arrivée des équipes des Maritimes a aidé à attirer des Américains. On se souviendra entre autres de Conor Garland des Wildcats de Moncton, champion marqueur en 2015 et 2016.

« Le territoire américain réservé à l’OHL et à la WHL est plus vaste et plus facile à conquérir. En Arizona et en Californie, le hockey prend de plus en plus d’importance, ce qui rapporte à la WHL. De notre côté, on doit se limiter à la Nouvelle-Angleterre, là où il y a une forte concentration de bons programmes collégiaux, universitaires ou des prep schools de qualité. C’est extrêmement prestigieux pour les Américains d’obtenir une bourse d’études dans un bon collège en pratiquant un sport et je les comprends. »

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