L'entraîneur-chef des Maple Leafs, Mike Babcock, est convaincu que l'adversité peut être une bonne chose.

JOSHUA CLIPPERTON LA PRESSE CANADIENNE

Son équipe traverse justement un passage plus difficile.

Toronto a commis plusieurs largesses la semaine dernière, perdant trois fois en quatre sorties. La formation a permis 23 buts, incluant un gênant revers de 6-2 à Ottawa, samedi.

«Aussi bonne et forte peut être notre attaque, si nous jouons aussi mollement en défense, c'est dur de gagner», a dit le centre Auston Matthews.

Les Leafs ont le temps de se replacer avant les séries. Mais avec 10 matchs à disputer en saison régulière, il y a de moins en moins de marge d'erreur.

«L'adversité est très importante dans la vie, a dit Babcock après l'entraînement des siens, lundi. Quand vous n'en vivez pas, vous pensez qu'en affronter un peu ne ferait pas de tort, pour se renforcer.

«Mais quand vous y êtes confronté, là ce n'est plus autant voulu. Nous devons traverser ce passage-là. On se regroupe, on se retrousse les manches. Faisons en sorte que ça aille mieux.»

Pas moins de 21 des 23 buts alloués l'ont été à cinq contre cinq, et les Maple Leafs ont eu au moins trois buts de retard à chaque match, la semaine dernière.

Frederik Andersen a alloué 14 buts en 62 tirs ; pour la première fois de sa carrière, il a été chassé lors de deux matchs consécutifs.

Toronto (43-24-5) reste à quatre points de Boston (43-20-9), deuxième dans la section Atlantique, et donc en position de mériter l'avantage de la glace, lors du premier tour des séries.

Les Maple Leafs vont jouer à Nashville mardi et à Buffalo mercredi.

«Les gars sont très confiants dans le vestiaire, a dit l'ailier Connor Brown, qui a eu besoin de sept points de suture au-dessus de l'oeil droit après avoir reçu une rondelle au visage vendredi, contre Philadelphie. Nous avons trébuché, mais nous ne pensons pas que ça reflète vraiment qui nous sommes.»