Tant qu’il n’y aura pas d’éclosion dans une école, ses équipes sportives pourront disputer des matchs contre des clubs d’autres établissements.

Alexandre Pratt Alexandre Pratt
La Presse

Le directeur national de santé publique du Québec, le Dr Horacio Arruda, en a fait l’annonce jeudi après-midi. L’information a été confirmée à La Presse par des sources gouvernementales.

« Les guides sont faits en collaboration entre la Santé publique et le milieu scolaire, a dit le Dr Arruda jeudi. Dans cette situation-ci, à mon information, là, puis je vais faire les vérifications pour éclaircir la situation, s’il y a un cas dans une école puis qu’il n’y a pas de transmission active dans l’école, ce n’est pas indiqué de fermer les matchs interscolaires. »

La Santé publique a choisi de faire évoluer l’orientation initiale dans ce dossier puisque, pour le moment, les éclosions dans les milieux scolaires sont limitées. Cette information sera confirmée officiellement dans une communication au réseau scolaire ce vendredi.

Depuis 10 jours, une directive de la Santé publique et du ministère de l’Éducation empêchait une équipe scolaire d’en affronter une autre s’il y avait un cas de COVID-19 dans l’une des écoles. Cette décision avait forcé l’annulation de plus d’une centaine de parties de hockey, de football et de soccer, notamment dans la Ligue de hockey midget AAA, dont presque toutes les équipes sont liées à un programme sport-études.

Cette directive ne faisait pas la distinction entre un cas dans une équipe ou dans le reste de l’école. Ce sont les directions régionales de santé publique qui géreront chaque éclosion localement.