« Quand on se met à en parler, c’est fou le nombre de personnes qui sont touchées [par des troubles alimentaires] », affirme Sophia Zito, vice-présidente du conseil d’administration d’Anorexie et Boulimie Québec (ANEB).

Dina Jehhar La Presse

Mère d’une jeune fille qui en souffre, elle invite le public québécois à porter des chaussettes colorées le 2 juin, à l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation aux troubles alimentaires. Pourquoi ? Pour participer à la campagne À bas les troubles alimentaires (#abaslesta), inspirée du mouvement « Sock It to Eating Disorders », qui se veut un symbole d’espoir et de guérison.

IMAGE FOURNIE PAR ANOREXIE ET BOULIMIE QUÉBEC

L’objectif est de « briser l’isolement et briser les tabous », dit Sophia Zito. Plus de 300 000 personnes sont à risque de développer des troubles alimentaires au Québec, selon ANEB.

Depuis le début de la pandémie, une augmentation de 131 % des demandes d’aide en ligne a été observée par l’organisme.

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