Si des acheteurs voulaient juger la valeur d’une cité en fonction de la qualité de vie et des infrastructures destinées aux canidés, la ville aux cent clochers vaudrait son pesant d’or, à en croire une étude assez fouillée commandée par l’assureur Coya, qui vient d’être publiée.

Sylvain Sarrazin Sylvain Sarrazin
La Presse

Celle-ci compare et classe 50 grandes villes à travers le globe pour déterminer lesquelles seraient les mieux appropriées pour mener une vie de chien. Parmi les critères : le nombre de toutous par millier d’habitants, de vétérinaires et d’animaleries par rapport au total de bêtes en ville, de parcs à chiens, de restaurants et hôtels acceptant les pitous, mais aussi le taux d’abandons, la propreté liée aux déjections et même le montant des contraventions en cas de non-ramassage de crotte.

Même si Montréal ne brille pas particulièrement dans certaines catégories — bonne chance pour inviter son chien au resto ou à l’hôtel —, il se hisse tout de même au 16rang du classement général, derrière Toronto (9e) et San Francisco (1re). Ses atouts : le nombre d’animaleries, de vétérinaires, la propreté ou encore le coût global lié à la possession d’un chien, tout au long de sa vie. À noter que la capitale de l’Ontario présente des caractéristiques relativement similaires à celles de Montréal du point de vue du bonheur canin.

Pour compiler ces résultats, la firme a épluché les données officielles disponibles, les rapports établis par des associations, divers sondages menés auprès de la population locale, ainsi que des informations publiées par des entreprises (Booking, Yelp) ou des médias.

Avec cet excellent classement, les vendeurs ou locateurs de propriétés sur l’île de Montréal pourront avancer un argument supplémentaire auprès de potentiels acheteurs amoureux des pattes poilues.

Consulter l’étude complète (en anglais)