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Adieu, odieuse toilette!

L'ensemble présenté ici vaut 60 000 $US....

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L'ensemble présenté ici vaut 60 000 $US.

Avec la toilette-banc, l'entreprise québécoise Julien a trouvé la solution pour cacher l'appareil le plus laid de la maison: un panneau de bois qui coulisse par-dessus l'odieux sanitaire et qui le métamorphose en ravissante banquette. N'oubliez pas, cependant, d'en aviser vos invités.

Julien est une entreprise qui se spécialise depuis 60 ans dans la transformation du métal en feuille. Jusqu'à tout récemment, elle desservait surtout les secteurs commercial et institutionnel. Mais en 2003, elle lançait une ligne de produits résidentiels qui allait la mener à une collaboration avec Troy Adams, «un designer américain en émergence».

Ce jeune homme a longtemps vécu à Hawaii. Il s'est beaucoup imprégné de la culture asiatique. Julien l'a approché pour qu'il lui dessine une suite de salle de bains. Ce qu'il fit et qui fut présenté en primeur à Los Angeles, le printemps dernier. Il paraît qu'il en a été question à l'émission The View, avec Barbara Walters, au réseau ABC. Le concept est drôlement innovateur et il est tout à fait plausible qu'il séduise les riches avant-gardistes de la côte ouest américaine et d'ailleurs. «Il s'agit de produits de très haut de gamme», précise Lloyd Leblanc, vice-président de la branche résidentielle de Julien.

La toilette-banc, dont le réservoir est camouflé derrière le mur, recèle un ou deux tiroirs. La suite de Troy Adams comprend également une baignoire en inox en forme de cuve d'inspiration japonaise, qui permet une immersion totale du corps. Il y a aussi un meuble-lavabo contemporain, avec lavabo simple ou double, comptoir de quartz et grands tiroirs. Et pour finir, une commode de style Tansu, typiquement asiatique, qui peut être placée à gauche ou à droite du meuble-lavabo et procurer encore plus d'espace de rangement.

Ces prestigieuses sanitaires sont en acier inoxydable, «un matériau très hygiénique, traité pour ne pas laisser de marque de doigts», précise M. Leblanc. On les complète avec du bois exotique, soit du zébrano, du teck, du wenge ou de l'ébène. L'ensemble présenté ici vaut 60 000 $US. «Julien voulait susciter un "wow" en pénétrant le marché de la salle de bains», confie Lloyd Leblanc. Et il souhaitait également convertir les femmes à l'inox, un matériau qu'elles trouvent froid. À Québec, Thalassa est l'intermédiaire à contacter pour avoir de l'information.

Consultez aussi www.julien.ca.




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