Introduire de la verdure dans les bureaux rendrait non seulement les employés plus heureux, mais contribuerait aussi à diminuer leur stress, tout en augmentant leur productivité et leur créativité. C’est sur ces conclusions tirées d’études universitaires que l’équipe de l’agence évènementielle VivaProd s’appuie pour lancer son Bar à plantes, initiative qui vise à souligner le retour des employés au bureau avec une charmante attention.

Isabelle Morin
Isabelle Morin La Presse

Alors que les employeurs préparent le terrain pour un retour au bureau, avec les défis logistiques que l’on connaît et des troupes à motiver, VivaProd leur offre d’activer le processus avec des plantes. Un ficus ou un dracaena ne solutionnent pas les casse-têtes associés aux mesures sanitaires, mais ils sont, en revanche, une façon de faire sourire les employés, fait valoir la directrice évènementielle, Yaëlle Renaud.

Le principe de cette initiative est simple, mais néanmoins attentionné : permettre à chaque employé de verdir sa station de travail, soit en pigeant son spécimen préféré dans une sélection de plantes offertes sur un présentoir. Il peut aussi recevoir directement une plante accompagnée d’un mot personnalisé à son poste de travail.

  • Un choix d’étagères (bois ou métal) est proposé comme présentoir.

    PHOTO FOURNIE PAR LE BAR À PLANTES

    Un choix d’étagères (bois ou métal) est proposé comme présentoir.

  • Une option est de surprendre les employés en disposant à chaque poste de travail une plante avec un petit mot personnalisé.

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    Une option est de surprendre les employés en disposant à chaque poste de travail une plante avec un petit mot personnalisé.

  • Une affiche proposée par le Bar à plantes

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    Une affiche proposée par le Bar à plantes

  • Les formats sont généralement compacts pour ne pas encombrer les bureaux.

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    Les formats sont généralement compacts pour ne pas encombrer les bureaux.

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« On voit, dans les sondages, que les gens n’ont pas nécessairement envie de quitter la maison parce qu’ils y sont bien. On s’est demandé ce qui y contribuait pour se rendre compte que les plantes font partie de ce confort. C’est un impact important pour un effort minime », ajoute Yaëlle Renaud.

« Il faut se réapproprier le bureau. Une plante, ce n’est peut-être pas ce qui nous motivera à y revenir, mais ça recrée un certain lien avec l’environnement de travail, dit-elle. Le Bar à plantes propose un assemblage de spécimens robustes qui n’exigent pas d’ensoleillement direct et pardonnent quelques oublis pour l’arrosage. Les formats sont compacts (entre 2 po et 6 po) pour ne pas encombrer les surfaces de travail.

Les végétaux sont offerts dans une sélection de cache-pots en argile, terre cuite, céramique et grège, la plupart dans des tons de terre. Le Bar à plantes vient également avec un choix d’étagères auquel s’ajoutent des accessoires comme des terrariums, des arrosoirs, des cadres et des brumisateurs.

Consultez le site de Bar à plantes

D’autres suggestions

Si votre employeur n’a pas encore lu cet article, ou eu vent de l’initiative, prenez votre moral en main en apportant au bureau votre propre plante résiliente aux environnements de travail. Quelques suggestions.

  • Zamioculcas zamiifolia : familièrement appelée ZZ, cette plante originaire d’Afrique de l’Est pousse tant à l’ombre que sous le soleil. On l’arrose chaque semaine l’été et toutes les deux ou trois semaines l’hiver. Même chose si l’environnement est climatisé durant la saison chaude.

    PHOTO TIRÉE DU SITE DU BAR À PLANTES

    Zamioculcas zamiifolia : familièrement appelée ZZ, cette plante originaire d’Afrique de l’Est pousse tant à l’ombre que sous le soleil. On l’arrose chaque semaine l’été et toutes les deux ou trois semaines l’hiver. Même chose si l’environnement est climatisé durant la saison chaude.

  • On en trouve plus de 120 espèces, mais tous les dracaenas ont cependant la même caractéristique : ils s’adaptent à la majorité des environnements. Ils requièrent une lumière indirecte et un arrosage lorsque leur terreau est sec. Pour restreindre leur enthousiasme, puisqu’ils peuvent atteindre jusqu’à 2 m, on coupe tout simplement la tête du feuillage à l’occasion.

    PHOTO TIRÉE DU SITE DU BAR À PLANTES

    On en trouve plus de 120 espèces, mais tous les dracaenas ont cependant la même caractéristique : ils s’adaptent à la majorité des environnements. Ils requièrent une lumière indirecte et un arrosage lorsque leur terreau est sec. Pour restreindre leur enthousiasme, puisqu’ils peuvent atteindre jusqu’à 2 m, on coupe tout simplement la tête du feuillage à l’occasion.

  • Un arrosage toutes les deux semaines, c’est tout ce que demande l’Aloe vera, qui s’acclimate à différentes luminosités et se porte au secours des peaux déshydratées par l’environnement souvent trop sec des milieux de travail, grâce à la substance qu’elle produit et qui s’obtient en cassant le bout d’une feuille.

    PHOTO TIRÉE DU SITE DU BAR À PLANTES

    Un arrosage toutes les deux semaines, c’est tout ce que demande l’Aloe vera, qui s’acclimate à différentes luminosités et se porte au secours des peaux déshydratées par l’environnement souvent trop sec des milieux de travail, grâce à la substance qu’elle produit et qui s’obtient en cassant le bout d’une feuille.

  • Le Ficus elastica (arbre à caoutchouc) est une espèce robuste qui demande peu de lumière et peu d’arrosage (d’une à trois fois par semaine, selon la saison).

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    Le Ficus elastica (arbre à caoutchouc) est une espèce robuste qui demande peu de lumière et peu d’arrosage (d’une à trois fois par semaine, selon la saison).

  • La Sansevière est aussi appelée « langue de belle-mère » ou « plante serpent ». Si l’on arrive à passer outre ses surnoms, on découvrira une plante si peu capricieuse que le défi sera peut-être de ne pas l’oublier. On l’arrose quand sa terre est sèche.

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    La Sansevière est aussi appelée « langue de belle-mère » ou « plante serpent ». Si l’on arrive à passer outre ses surnoms, on découvrira une plante si peu capricieuse que le défi sera peut-être de ne pas l’oublier. On l’arrose quand sa terre est sèche.

  • C’est une évidence, le cactus est le compagnon idéal en milieu de travail et vient dans une multitude de formes rigolotes. Pour affronter les périodes de sécheresse, le cactus emmagasine des réserves d’eau dans ses tissus. L’erreur la plus fréquente est d’ailleurs de troubler son équilibre en l’arrosant trop.

    PHOTO TIRÉE DU SITE DU BAR À PLANTES

    C’est une évidence, le cactus est le compagnon idéal en milieu de travail et vient dans une multitude de formes rigolotes. Pour affronter les périodes de sécheresse, le cactus emmagasine des réserves d’eau dans ses tissus. L’erreur la plus fréquente est d’ailleurs de troubler son équilibre en l’arrosant trop.

  • Cette plante aux grandes feuilles appelée Monstera n’a rien de monstrueux, bien au contraire. Elle injecte dans le décor une agréable touche tropicale. Elle a besoin de lumière, mais se contente d’un soleil indirect et d’un arrosage une à deux fois par semaine.

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    Cette plante aux grandes feuilles appelée Monstera n’a rien de monstrueux, bien au contraire. Elle injecte dans le décor une agréable touche tropicale. Elle a besoin de lumière, mais se contente d’un soleil indirect et d’un arrosage une à deux fois par semaine.

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