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Cônes à rosier: le jardin des horreurs

Comme protection hivernale, le cône à rosier n'est... (Photo Armand Trottier, archives La Presse)

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Comme protection hivernale, le cône à rosier n'est pas des plus esthétiques. Il suffit de buter le plant et de le recouvrir de branches de conifères pour obtenir la même protection.

Photo Armand Trottier, archives La Presse

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Pierre Gingras

Je n'en croyais pas mes yeux. Après les décorations d'Halloween, l'exposition hivernale des cônes à rosier commence habituellement vers la fin novembre. Or, j'ai vu apparaître les premier cônes en octobre chez un lointain voisin, ce qui m'a renversé.

 D'abord parce qu'il est beaucoup trop tôt pour offrir une protection hivernale à une plante. Si tôt d'ailleurs qu'en raison des chaleurs que nous avons connues, l'intérieur du cône s'est probablement transformé en véritable sauna. Une situation qui peut compromettre l'existence de la plante, notamment en créant un milieu propice au développement de microorganismes ou de champignons.

 Si besoin en est, il faut protéger les vivaces seulement après les premiers gels. Rappelons aussi que dans le cas des rosiers fragiles comme les hybrides de thé, il suffit de les recouvrir d'une trentaine de centimètres de terre, soit la hauteur de la taille automnale, pour leur offrir une bonne protection. C'est aussi efficace qu'un cône à rosier et cela ne dépare pas le paysage devant la maison. Pourquoi consacrer autant d'efforts à présenter un beau terrain en été pour le transformer ensuite en jardin des horreurs.

 




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