Ne pouvant exclure que 13 personnes de plus de 80 ans particulièrement fragiles aient pu mourir d’effets secondaires du vaccin Pfizer-BioNTech, la Norvège s’interroge sur l’intérêt d’immuniser les plus vulnérables.

Louise Leduc Louise Leduc
La Presse

Par rapport au nombre de personnes vaccinées, les décès qui éveillent des soupçons représentent moins de 0,002 % des cas.

Les 13 personnes en cause ont déjà été autopsiées, tandis que les résultats pour 16 autres personnes qui sont aussi décédées peu de temps après avoir reçu leurs vaccins sont toujours attendus.

Selon Sigurd Hortemo, médecin-chef à l’Agence de médecine norvégienne, la fièvre et la nausée consécutives au vaccin pourraient avoir contribué au décès de personnes âgées particulièrement fragiles.

Les autorités norvégiennes soulignent que 400 personnes meurent chaque semaine dans les résidences pour personnes âgées du pays et qu’il était attendu que des décès surviennent peu de temps après la vaccination.

La Norvège invite tout de même les médecins à déterminer si leurs patients particulièrement malades tireront avantage ou pas d’un vaccin.