Bernard-Y. Caza a fouillé dans ses photos d’archives et des artistes nous ont fait savoir à quel point le Vieux Clocher de Magog a marqué leur carrière. Voici quelques photos qui témoignent de leur passage dans ce lieu devenu « mythique ».

Émilie Côté
Émilie Côté La Presse

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE

Dany Turcotte

Le Vieux Clocher, c’était le siège social du Groupe Sanguin et de Lévesque et Turcotte ! On a donné des centaines de représentations sous ce bienveillant clocher. Nous détenons même le record ! Bernard Caza, qui est toujours mon agent, en est le véritable pape, présent presque chaque soir. Il est un vrai amoureux de la culture québécoise. Chaque fois que j’y retourne, une vague d’émotions et de souvenirs surgit !

Dany Turcotte, qui siège au conseil d’administration du Vieux Clocher

PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE

Lise Dion

Le Vieux Clocher a une place privilégiée dans mon cœur. Cette salle, je l’aime pour l’accueil de monsieur Caza, les employés et, bien entendu, le public ! C’est dans mon palmarès de mes cinq salles préférées. Pour moi, c’est sentimental.

Lise Dion

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

André Sauvé

Pour moi, Bernard Caza et le Vieux Clocher sont synonymes de début… de tout début. C’est donc pour moi le trac, le doute, ne pas savoir, apprendre, recommencer, tester, mais aussi, et peut-être surtout, la confiance. D’abord celle de Bernard envers ceux qui débutent – qui, par contagion, a su développer la mienne. Alors un grand merci pour ces semaines passées chez vous et pour toute l’équipe qui toujours nous a fait sentir chez nous.

André Sauvé

PHOTA ARCHIVES LA TRIBUNE

Bernard-Y. Caza et Louis-José Houde en 2003

J’ai joué 30 soirs au Vieux Clocher de Magog, l’été dernier. Un de mes plus beaux contrats ! J’ai loué une maison là-bas. J’avais zéro route à faire. Je me sentais vraiment en vacances.

Louis-José Houde, dans La Presse en 2004