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Queen à travers ses succès

Freddie Mercury lors d'un concert au Palais Omnisports... (Photo archives AFP)

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Freddie Mercury lors d'un concert au Palais Omnisports de Paris Bercy en septembre 1984.

Photo archives AFP

Quelques succès du groupe Queen à l'occasion de la sortie du film Bohemian Rhapsody.

Bohemian Rhapsody, 1975

Considéré comme le bébé de Freddie Mercury, Bohemian Rhapsody a véritablement lancé le succès mondial de Queen. Cette chanson de près de six minutes, d'une rare complexité, modifie les codes du rock'n'roll en mêlant opéra, chant a cappella, ballade et hard rock. Freddie Mercury a écrit les paroles de ce succès planétaire sur des morceaux de papier et les pages d'un annuaire, porté par l'inspiration. Il aura fallu trois semaines aux membres du groupe pour enregistrer dans divers studios les 180 surimpressions vocales utilisées! Le vidéoclip est considéré comme l'une des fondations de la promotion musicale moderne.

We Will Rock You, 1977

Devenu l'hymne des grands rassemblements de foule, We Will Rock You a été inspirée à Brian May à la suite d'un concert après que la foule se fut mise à entonner You'll Never Walk Alone, hymne du club de soccer de Liverpool. C'est avec ce souvenir en tête qu'il a composé cet immense succès, principalement a cappella avec des claquements de mains et des tapements de pieds. Un véritable hommage au public de Queen, repris depuis lors de toute grande manifestation sportive notamment.

Another One Bites the Dust, 1980

Ce succès de Queen est un tournant du style musical du groupe. De nouvelles sonorités apparaissent, notamment avec l'utilisation du synthétiseur. Mais c'est la célèbre ligne de basse de John Deacon qui marque encore plus les esprits. Les paroles sont inspirées d'un documentaire sur «le massacre de la Saint-Valentin», tuerie tristement célèbre qui a eu lieu à Chicago en 1929. Les descriptions très réalistes qu'on y trouve ont particulièrement choqué le public à l'époque.

Under Pressure, 1981

Invité à chanter les choeurs sur Cool Cat, David Bowie se rend dans un studio de Montreux en 1981. Insatisfait du résultat, il demande de ne pas garder le fruit de sa performance, mais travaille plutôt avec les cinq musiciens sur place sur un tout autre titre: Under Pressure. Après avoir été baptisée dans un premier temps Feel Like, la chanson a été nommée People on Streets avant d'avoir son titre définitif. Roger Taylor a souvent été considéré comme le principal auteur de la chanson; il semblerait plutôt qu'il aurait servi d'intermédiaire entre Freddie Mercury et David Bowie, qui ne se sont finalement jamais rencontrés. Le vidéoclip est le résultat d'un montage de deux enregistrements: celui de Queen sur scène en 1986 et celui de Bowie en 1992 avec Annie Lennox, supprimée au montage.

I Want to Break Free, 1984

En 1979, Freddie Mercury accepte de se produire sur scène avec les danseurs du Royal Ballet de Londres. Il interprète et danse à leurs côtés Bohemian Rhapsody et Crazy Little Thing Called Love. Cinq ans plus tard, alors que Queen tourne le vidéoclip d'I Want to Break Free, le groupe fait appel au danseur étoile Wayne Eagling pour ses talents chorégraphiques. On y retrouve Freddie Mercury dansant avec le Royal Ballet dans un registre plus classique, incarnant Nijinski dans Prélude à l'après-midi d'un faune. La star a suscité la controverse en se déguisant en femme et le clip est interdit de diffusion aux États-Unis à l'époque.

Barcelona, 1988

Cette chanson représente un des grands moments de la carrière de Freddie Mercury, qui rêve depuis toujours d'être chanteur d'opéra. Aux côtés de la cantatrice catalane Montserrat Caballé, il crée un album complet en 1988 dont la chanson titre est Barcelona, qui a été le thème des Jeux olympiques de 1992 à Barcelone, quelques mois après la mort de Mercury. Un enregistrement de leur performance a été diffusé lors de la cérémonie d'ouverture.

The Show Must Go On, 1991

Un peu plus d'un mois avant sa mort, Freddie Mercury lance la mythique The Show Must Go On. Brian May signe la musique sur les paroles de Freddie Mercury écrites à la première personne. Il s'agit de la dernière chanson publiée du vivant du chanteur. Ce testament musical ne prendra tout son sens que le 23 novembre 1991, alors que Mercury annonce publiquement qu'il est atteint du sida. Le lendemain, la star s'éteint. Devant la souffrance de son ami pendant l'enregistrement, Brian May lui propose de faire une pause. La légende veut que Freddie lui ait répondu: «I'll fucking do it, darling», avant d'enregistrer d'une seule traite la version définitive de la chanson avec toute l'intensité qu'on lui connaît.




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