Source ID:; App Source:

Robin Thicke n'est pas l'auteur de Blurred Lines

Robin Thicke... (Photo: archives La Presse Canadienne)

Agrandir

Robin Thicke

Photo: archives La Presse Canadienne

Agence France-Presse
Los Angeles

Robin Thicke a admis ne pas être l'auteur de Blurred Lines, l'un des plus gros succès de 2013, pour lequel il est accusé avec Pharell Williams de plagiat, attestent des documents judiciaires.

Le chanteur, déjà critiqué pour la misogynie des paroles de ce succès planétaire, a avoué devant une cour de Los Angeles qu'il ne pouvait avoir composé cette chanson car il était, le soir de l'enregistrement, sous l'influence de l'alcool et d'un puissant analgésique, selon les extraits de sa déposition publiés lundi soir par le Hollywood Reporter.

Robin Thicke qui s'exprimait sous serment, y affirme que le véritable compositeur de Blurred Lines est Pharell Williams, l'auteur du planétaire Happy.

«J'ai écrit et produit six albums mais le plus gros tube de ma carrière a été écrit et produit par quelqu'un d'autre: j'étais jaloux et j'ai voulu m'en attribuer le mérite», a-t-il expliqué, avouant avoir menti.

«L'enregistrement aurait pu se faire sans moi. J'ai juste eu la chance d'être là quand (Pharell Williams) l'a écrit», a-t-il ajouté selon les documents judiciaires produits par le magazine sur internet.

Blurred Lines a été l'un des plus gros succès planétaire de 2013 mais son refrain «I'm gonna take a good girl/I know you want it» et son clip où apparaissent des femmes dénudées lui ont valu d'être critiqué pour son caractère misogyne.

La chanson a également été taxée de plagiat par les enfants de Marvin Gaye qui estiment qu'elle ressemble à Got to Give It Up, composée en 1977 par leur défunt père. Une accusation rejetée par Pharell Williams, Robin Thicke et Clifford Joseph Harris (T.I) qui ont attaqué en retour. Un procès doit avoir lieu l'année prochaine.

Lors de cette audience, Robin Thincke a reconnu l'influence de Marvin Gaye, figure emblématique à laquelle il a été souvent comparé, a-t-il expliqué, héritant même du titre de «Marvin Gaye blanc».

Le chanteur américano-canadien a admis avoir été toute l'année passée sous l'emprise de la drogue et de l'alcool sauf lors de cette déposition en avril dernier. Sa séparation deux mois avant d'avec sa femme Paula Patton, lui a valu de faire le ménage dans sa vie, a-t-il confié. Il a sorti depuis un nouvel album, Paula, guère remarqué.




la boite: 1600147:box; tpl: 300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Arts

Tous les plus populaires de la section Arts
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer