Les deux compagnies montréalaises ont signé le numéro de clôture tout en lumière des Jeux olympiques de Tokyo.

Léa Carrier
Léa Carrier La Presse

La cérémonie a eu lieu dimanche dans un stade presque vide – mis à part la présence des athlètes médaillés, marquant la fin de ces Jeux olympiques si particuliers. À l’image des deux dernières semaines, on l’a voulu lumineuse et porteuse d’espoir. Moment Factory, au visuel, et Troublemakers, au son, n’ont pas failli à la tâche : ils ont présenté un ballet lumineux, enrichi par des effets spéciaux ajoutés en direct au montage, le tout sur une trame sonore grandiose. Le numéro, d’une durée d’à peine deux minutes, a fait le tour des réseaux sociaux.

« Ça n’a pas été compliqué : on savait qu’il fallait quelque chose de grandiose, qu’il fallait faire plus gros que gros », a raconté à La Presse Marc Bell, cofondateur de Troublemakers, qui a signé la composition musicale avec Gabriel Thibaudeau.

Sa petite équipe montréalaise et lui ont été contactés par son collaborateur de longue date et géant du multimédia interactif Moment Factory, à quelques semaines de l’ouverture des Jeux olympiques, pour composer la trame sonore du numéro de clôture.

« Les délais étaient très courts et ça tombait sur les vacances de tout le monde, mais on savait qu’on était capable de relever le défi. C’est une opportunité majeure. On n’a jamais fait quelque chose d’aussi grand », poursuit Marc Bell.