Voici les incontournables de notre chroniqueuse pour la semaine.

Mis à jour le 22 janv. 2012
Nathalie Petrowski LA PRESSE

TÉLÉVISION

Apparences

Il y a des séries comme ça. Un épisode suffit pour nous rendre accro. Avec Apparences, l'auteur Serge Boucher répète l'exploit d'Aveux. Rapports de famille tendus, climat trouble, disparition mystérieuse, ce suspense psychologique mené de main de maître par le réalisateur Francis Leclerc, est déjà, après seulement deux épisodes, un incontournable. (Radio-Canada, le mardi, à 20h)

CINÉMA

L'industrie du Ruban rose

Voir la vie avec des lunettes roses, c'est bien, mais la voir sous son vrai jour, c'est encore mieux. C'est ce que nous permet de faire ce documentaire de Léa Pool pertinent et percutant sur l'industrie florissante de la lutte contre le cancer du sein qui profite d'abord aux entreprises qui l'appuient. Ce film est le premier son de cloche discordant pour une cause presque trop populaire et ça fait un bien immense de l'entendre. (Sortie au Québec le 3 février)

LITTÉRATURE

Charlotte before Christ

À quoi ressemble un enfant-roi devenu adulte? À Sacha, ce gosse de riche, qui s'habille chez Holt Renfrew avec l'Amex de papa, parle un franglais de snob pur beurre, perd son temps à l'université et est amoureux fou de Charlotte. Le premier roman d'un jeune auteur, Alexandre Soublière, qui insupporte les uns et intrigue les autres. (Éditions du Boréal)

THÉÂTRE

Moi, dans les ruines rouges du siècle

L'histoire vraie de Sasha Samar, un acteur ukrainien arrivé à Montréal en 1997, qui joue son propre rôle: celui d'un enfant qui cherche sa mère dans les ruines d'un empire effondré. Un texte touchant d'Olivier Kemeid et une histoire hors de l'ordinaire qui fera peut-être un jour un film palpitant. (Au Théâtre d'Aujourd'hui jusqu'au 4 février)

ARTS VISUELS

Exposition BGL

BGL, ce collectif de Québec, qualifié d'insolent et d'explosif, revient à la chic et cool galerie Parisian Laundry jusqu'au 25 février. La nouvelle expo s'intitule Concessionnaire et, fidèle à la philosophie BGL, prend possession des murs et de tout l'espace du rez-de-chaussée pour réinterpréter la sculpture, nous surprendre et nous étonner.