Valérie Plante et ses troupes se sont engagées à créer un « grand parc de l’Est » en agrandissant des espaces verts existants et en en créant de nouveaux, dans un éventuel prochain mandat.

Philippe Teisceira-Lessard
Philippe Teisceira-Lessard La Presse

Vendredi matin, la mairesse était au parc-nature de la Pointe-aux-Prairies pour prendre cet engagement.

Elle veut « agrandir substantiellement » ce parc situé à l’extrême est de l’île de Montréal, en plus d’« agrandir le parc-nature du Bois-d’Anjou » et de « préserver la vocation d’espace vert du Club de golf métropolitain d’Anjou ».

« Avec ce grand poumon vert de l’Est, on va augmenter de façon significative l’accès des résidantes et des résidants de l’Est de Montréal aux espaces verts, a affirmé Mme Plante. On fait passer l’Est de Montréal du gris au vert. »

Son responsable des grands parcs, Robert Beaudry, a précisé que l’objectif était d’ajouter 230 hectares aux parcs de Montréal dans un prochain mandat, soit la même superficie ajoutée de 2017 à 2021.

Mme Plante n’a pas voulu préciser sur quels terrains pourrait être agrandi le parc-nature de la Pointe-aux-Prairies, qui est cerné par une voie ferrée, un golf et un centre funéraire.