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Nabila Bedjbedj, Alma

Nabila Bedjbedj, 32 ans, Alma, agente de développement... (Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse)

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Nabila Bedjbedj, 32 ans, Alma, agente de développement

Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse

Les Québécois éliront un nouveau gouvernement le 1er octobre prochain. D'ici là, La Presse a voulu sonder l'état d'esprit des électeurs. Nos journalistes et nos photographes ont été à leur rencontre dans 100 villes différentes dans toutes les régions du Québec. Découvrez ce que les électeurs ont à dire.

Qu'est-ce qui vous préoccupe en ce moment ?

La jeunesse me préoccupe, sa place dans la société, comment on l'aide à se trouver une place de choix professionnellement, comment on développe le sens critique des jeunes à l'école. En gros, je me préoccupe de comment on forme les citoyens de demain.

Quelle est la dernière chose qui vous a mis de bonne humeur ?

On vient d'avoir une conférence COlab, équivalent Fab Labs, on a eu le recteur de l'Université de Lille qui est venu faire une conférence sur les innovations fulgurantes. J'ai trouvé ça chouette qu'il y ait ce genre d'initiative en région, car on est souvent oubliés.

Quelle est la dernière chose qui vous a mis en colère ?

En ce moment, mon mari a des problèmes de santé en lien, on pense, avec l'abus de pesticides et d'OGM. Alors on prend un virage biologique. Ce qui me fâche, c'est le trop peu de réglementation et le poison qu'on peut retrouver dans l'alimentation de tous les jours.

Quelle est la dernière personnalité publique dont la mort vous a ému ?

Il y a mon petit côté immigrante qui ressort. Je suis aussi française, alors j'ai tendance à voir un peu plus les décès dans mon pays d'origine. Il y a quelques mois, Jeanne Moreau, qui était extraordinaire, est morte. Ça m'a fait de la peine. Elle avait des chansons comme des berceuses, que je chantais à mes neveux. Ça m'a fait de la peine.

Si vous pouviez et vouliez vivre dans une autre ville du Québec, laquelle serait-ce, et pourquoi ?

Nulle part. Il faut parler de régionalisation de l'immigration. Souvent, on arrive à Montréal, le marché est saturé et on part avec plusieurs tares, comme le fait de ne pas avoir fait nos études ici, de ne pas avoir d'expérience professionnelle. J'ai vécu à Montréal, dans Lanaudière, en Gaspésie, à Québec... Et j'ai préféré le Lac-Saint-Jean, à cause de la qualité de vie, de l'accueil des gens et de la possibilité d'avoir un emploi.

Si vous pouviez changer une seule chose dans votre circonscription, qu'est-ce que ce serait ?

Je développerais plus de transports en commun, et les options vers d'autres villes aussi.

Si vous pouviez changer une seule chose au Québec, qu'est-ce que ce serait ?

Les transports en commun entre grandes villes des régions. Pourquoi pas plus de trains à grande vitesse, de transports en commun ? Et aussi, ce serait bien que prendre l'avion en région coûte moins cher, parce qu'actuellement, c'est si cher que c'est surtout une clientèle d'affaires.

Quel est le dernier contenu que vous avez partagé sur Facebook ?

J'ai partagé une photo pour parler du Lac-Saint-Jean qui invite à taguer les gens qui pensent s'installer dans la région.

Où vous voyez-vous dans cinq ans ?

Si je pouvais avoir la même vie dans cinq ans, ce serait parfait.

Qu'est-ce que c'est, pour vous, être québécois ?

C'est rigolo de demander ça à une immigrante ! C'est plein de belles choses. J'ai choisi le Québec après avoir vécu à pas mal de places dans le monde. Je trouve que c'est un endroit où il fait bon vivre, où il y a beaucoup de respect entre les uns et les autres au niveau des différences culturelles, une bonne qualité de vie, de la quiétude... C'est un peu tout ça.

Faites un voeu...

Ma maman est malade et j'aimerais bien qu'elle guérisse.

Que feriez-vous si vous gagniez une somme importante ?

Si je gagnais une grosse somme, peut-être que je travaillerais moins pour m'impliquer plus. J'adore mon emploi, mais je me paierais le luxe de travailler un peu moins et de choisir des causes où m'impliquer.

Dans votre vie, ces cinq objets sont-ils positifs ou négatifs ?

Téléphone

Négatif.

Ordinateur

Positif.

Carte de crédit

Négatif.

Télévision

Négatif.

Bouteille de bière ou de vin

Positif.

Vous devenez première ministre demain. Quelle est la première phrase de votre premier discours ?

Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? Pas qu'est-ce que je fais, mais qu'est-ce qu'on fait collectivement ?

Si un chef de parti croisait votre chemin pendant la campagne électorale, de quelle préoccupation aimeriez-vous lui parler? Préserver votre emploi, acquérir une propriété, refaire une route dangereuse? Dites-nous ce qui vous préoccupe, et pourquoi, en 250 mots, en écrivant à centvilles@lapresse.ca en prenant soin de préciser votre nom, votre âge, ce que vous faites et la municipalité dans laquelle vous vivez. Nous publierons un certain nombre de messages pendant la campagne électorale, en septembre.




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