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L'accord sur les calèches de Central Park implose

Durant sa campagne de 2013, où il avait... (PHOTO AP)

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Durant sa campagne de 2013, où il avait été soutenu financièrement par un groupe de pression opposé à ces calèches, M. de Blasio avait promis de se débarrasser de cette attraction touristique centenaire, qu'il avait décrétée «inhumaine» pour les chevaux.

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Agence France-Presse
New York

L'accord très critiqué qu'avait proposé le maire de New York sur les calèches de Central Park a implosé jeudi, le syndicat représentant les cochers ayant décidé de le rejeter.

Le conseil municipal qui devait voter l'accord vendredi l'a retiré de son agenda, et le maire Bill de Blasio, que l'affaire empoisonne depuis deux ans, n'a pu que s'en déclarer «déçu». Mais il a ajouté qu'il «travaillerait à (trouver) un nouveau chemin dans ce dossier».

Durant sa campagne de 2013, où il avait été soutenu financièrement par un groupe de pression opposé à ces calèches, M. de Blasio avait promis de se débarrasser de cette attraction touristique centenaire, qu'il avait décrétée «inhumaine» pour les chevaux.

Le conseil municipal traînant des pieds, il avait mis de l'eau dans son vin, et annoncé le mois dernier un accord de principe, qui prévoyait de diminuer de moitié le nombre des chevaux tirant ces calèches, de les réinstaller dans d'anciennes écuries de Central Park dont la rénovation aux frais du contribuable était estimée à plus de 20 millions de dollars.

L'accord de principe prévoyait aussi d'interdire aux dizaines de vélos-taxis de Central Park - vécus comme une concurrence par les calèches - d'opérer dans le sud du parc, le secteur le plus fréquenté par les touristes.

Il n'avait fait quasiment que des mécontents : vélos taxis, mais aussi défenseurs du parc et de l'argent public s'étaient indignés. Les cochers avaient eux souligné que la négociation n'était pas terminée.

Jeudi, le syndicat des Teamsters qui les représentent a finalement annoncé qu'il ne soutenait pas le projet qui devait être soumis au vote du conseil municipal. «Nos membres ne sont pas convaincus qu'il offre un avenir viable pour leur industrie», a déclaré le président de la section locale George Miranda dans un communiqué.

«Nous avions négocié de bonne foi avec le conseil municipal et les Teamsters pour parvenir à cet accord. Les termes n'en ont pas changé ces dernières semaines, mais aujourd'hui les Teamsters ont décidé de faire marche arrière» a regretté le maire.

Faute d'accord, le vote du conseil municipal a été annulé.

«Bien que nous soyons déçus (...), les habitants de cette ville savent ce que je pense, et nous allons travailler à (trouver) un nouveau chemin dans ce dossier», a ajouté le maire.

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