Ti punch comme à l'époque du commerce triangulaire

Ti punch... (Photo: Robert Skinner, La Presse)

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Ti punch

Photo: Robert Skinner, La Presse

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(Montréal) Puisqu'un certain protectionnisme l'interdisait de séjour en France, le rhum que les Européens rapportaient de leur commerce dans les Antilles aboutissait en Nouvelle-France.

À l'époque, on l'appelait «guildive» (version française de «kill devil»!). Les Canadiens le buvaient pur. Ce sont les Anglais (encore une fois!) qui nous ont transmis leur goût pour les mélanges. Autrefois, le ti punch (ou ti ponche) désignait une boisson composée de cinq éléments: thé, citron vert (lime), cannelle, sirop de sucre et alcool. Ce n'est qu'au XVIIe siècle que les militaires français se limitèrent à trois ingrédients: citron vert, sucre de canne, cognac ou rhum. Maxime Boivin aime utiliser du sucre et non du sirop pour piler sa lime, car les granules aident le fruit à rendre son jus. Pour un ti punch plus québécois, vous pouvez toujours utiliser du sirop d'érable. Le barman du Barroco ajoute également quelques traits d'amer à son cocktail antillais.

Pour 1 verre

1/2 lime coupée en 4 cubes

1 c. à café comble de sucre granulé

2-3 traits d'Angostura (un amer qui se trouve facilement en épicerie)

2 onces de rhum ambré (idéalement agricole)

Glace

Dans un verre de type tumbler, écraser la lime et le sucre avec un pilon, jusqu'à ce que l'agrume ait rendu son jus. Ajouter l'Angostura, le rhum et mélanger à la cuillère. Boire sec ou ajouter de la glace au goût.

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