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Joey Saputo: «Sur papier, on est beaucoup plus forts»

Le président Joey Saputo a apprécié l'injection de... (Photo Ryan Remiorz, PC)

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Le président Joey Saputo a apprécié l'injection de joueurs de caractère chez l'Impact, dont le défenseur belge Laurent Ciman (notre photo).

Photo Ryan Remiorz, PC

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Outre son cri du coeur sur l'intérêt suscité par l'Impact, le propriétaire Joey Saputo a fait le tour de divers dossiers qui rythment la vie du club à l'aube de sa quatrième saison dans la MLS.

Les cas Gilardino et Di Natale

Il est de notoriété publique que l'Impact et Alberto Gilardino ont longtemps été en contact cet hiver. Saputo a même avoué que l'ancien international italien était à deux doigts de prendre le relais de Marco Di Vaio. «L'offre, qui a été acceptée par le joueur, était moindre que ce qui avait été proposé par le Toronto FC, l'an dernier. Mais on n'a pas pu s'entendre avec son club, en Chine. [...] J'ai discuté avec lui, je l'ai rencontré et il aurait été parfait. Malheureusement, cela n'a pas pu se faire.» Le nom d'Antonio Di Natale, attaquant emblématique de l'Udinese âgé de 37 ans, s'est également immiscé dans l'actualité ces derniers jours. Une rumeur, apparue sur un blogue italien, indiquait qu'un club de la MLS était intéressé à ses services. «Di Natale utilise la MLS pour améliorer son contrat avec Udinese, a répliqué Saputo, cinglant. Je peux garantir qu'il n'y a pas une équipe de la ligue qui s'intéresse à lui et qui veut lui offrir 4 millions pendant 2 ans. Ce n'est pas le profil de joueur que nous cherchons.» En clair, l'Impact ne recrutera pas un gros nom sans qu'il n'apporte de bonnes garanties au niveau sportif et humain.

Le recrutement

L'Impact avait promis du changement et a tenu sa promesse, même si les offres n'ont pas encore débouché sur l'arrivée d'un attaquant de premier plan. Que ce soit par le biais du repêchage, de transactions ou du marché international, ce sont 11 nouveaux joueurs qui se sont greffés à l'effectif montréalais. «Avec le recrutement effectué cet hiver, l'équipe a changé. Sur papier, on est beaucoup plus fort, mais il faudra voir sur le terrain comment ça va aller. Je me sens confortable avec les changements et la direction que l'on prend», a expliqué Saputo. Le président montréalais a surtout apprécié l'injection de joueurs de caractère au sein du groupe avec les Marco Donadel, Nigel Reo-Coker, Laurent Ciman ou Bakary Soumare.

La parité dans la MLS

Invité à parler des nouveaux visages dans la MLS, en 2015, Saputo a fait un constat amer: ce sont encore les rivaux du Toronto FC qui ont cassé leur tirelire. L'arrivée de Sebastian Giovinco, avec un salaire de 7 millions à la clé, est surtout de nature à accroître les demandes des futures cibles de la MLS, a-t-il jugé. «J'ai dit au commissaire que c'est peut-être bien pour la ligue maintenant, mais pas à long terme. La ligue se vante d'avoir de la parité, mais avec le temps, il n'y aura que quelques équipes qui pourront dépenser: New York, Los Angeles et Toronto. [...] Il ne partage pas la même opinion. Pour lui, c'est important que la MLS devienne une ligue de choix pour les joueurs. C'est sûr que ce sera le cas si tu dépenses des sommes folles...»

La Ligue des champions

En plus de son recrutement, l'Impact misait sur son quart de finale de la Ligue des champions pour stimuler la vente de billets. Non seulement le renouvellement des abonnements de saison n'est que de 60%, mais encore la venue de Pachuca ne soulève pas non plus les passions. Avec 15 000 billets vendus, l'équipe est en deçà de son temps de passage enregistré face à Santos Laguna, il y a six ans. «Si on regarde la tendance par rapport à 2009, on est loin. C'est certain que l'objectif n'est pas de se rendre à 55 000 comme face à Santos Laguna, mais si on arrive à 30 000, on va être chanceux. C'est notre domicile, on veut rendre la vie difficile à nos amis mexicains», a espéré Saputo.

Le centre d'entraînement

Au total, le nouveau centre d'entraînement de l'Impact, dans l'ancien édifice de la caserne Létourneux, va coûter 11 millions. Même si les travaux ne seront pas totalement terminés, les joueurs pourront découvrir leur nouvel environnement dès les premiers entraînements organisés à l'extérieur, dans deux mois. «Les deux terrains naturels sont déjà prêts, car c'était important qu'ils le soient dès le mois d'avril. Nous avons commencé à travailler à l'intérieur des bâtiments qui devraient aussi être prêts à accueillir les joueurs en avril. Le travail va se poursuivre tout l'été pour être terminé en septembre.»

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