Dale Tallon compare les Panthers aux Blackhawks

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Les Panthers de la Floride ont emprunté un chemin semblable à celui des Blackhawks de Chicago, l'équipe que le directeur général Dale Tallon a bâtie avant qu'elle ne devienne une dynastie des temps modernes.

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Jonas Siegel
La Presse Canadienne

Les Panthers de la Floride ne s'attendaient pas à être aussi compétitifs aussi rapidement.

Dale Tallon était optimiste à l'aube de sa sixième campagne à titre de directeur général des Panthers, mais même lui ne s'attendait pas à ce que son club soit en tête de la section atlantique avec la deuxième meilleure fiche de l'Association Est à ce stade-ci de la saison.

«On ne sait jamais, a dit Tallon récemment. Dépassons-nous les attentes? C'est difficile à dire. Mais je dois admettre que c'est un peu ce que je pense, ouais.»

Les Panthers se dirigent vers leur quatrième participation aux séries éliminatoires au cours des 20 dernières années, et ils pourraient bien établir de nouveaux records de concession aux chapitre des victoires et des points de classement.

Ils ont emprunté un chemin semblable à celui des Blackhawks de Chicago, l'équipe que Tallon a bâtie avant qu'elle ne devienne une dynastie des temps modernes.

Tallon trace un parallèle entre la formation qu'il bâtit en Floride et celle moribonde qui est devenue triple championne de la Coupe Stanley à Chicago.

«Ouais, c'est très semblable, a-t-il reconnu. Nous sommes juste un peu plus gros.»

Comme ce fut le cas pour les Blackhawks quelques années auparavant, les Panthers comptent sur un noyau de jeunes joueurs mené par Aleksander Barkov et Aaron Ekblad. Ce dernier a d'ailleurs remporté le trophée Calder remis à la recrue par excellence de LNH l'an dernier.

«C'est ce qui est particulièrement spécial lorsqu'on jette un oeil sur ces deux gars-là; ils n'en sont qu'au début de leur carrière et peuvent encore s'améliorer beaucoup par rapport à ce qu'ils sont déjà, ce qui fait vraiment peur», a expliqué le gardien des Panthers Roberto Luongo.

Ajoutez à cela le joueur de centre de 22 ans Vincent Trocheck et Jonathan Huberdeau, qui a été repêché au troisième rang universel, et on peut facilement comprendre son optimisme.

Les Panthers débordent de jeunes joueurs talentueux, tout comme les Blackhawks lorsqu'ils sont devenus des prétendants réguliers à la Coupe Stanley.

Il faut aussi donner une part du crédit à l'entraîneur-chef des Panthers, Gerald Gallant, qui en est à la deuxième année de son contrat et qui pourrait être un sérieux candidat au trophée Jack Adams remis à l'entraîneur-chef par excellence de la LNH.

Le directeur général des Panthers croit que son entraîneur, un ex-adjoint derrière le banc du Canadien qui a aussi dirigé dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, s'est particulièrement illustré en comblant le fossé générationnel dans le vestiaire de l'équipe. Les Panthers comptent sur six joueurs âgé de 34 ans ou plus - dont Jaromir Jagr et Luongo -, qui forment un amalgame unique avec des jeunes tels que Barkov et Ekblad, qui étaient encore des adolescents il n'y a que quelques années seulement.

«C'est un entraîneur qui va au bâton pour ses joueurs, a noté Luongo. Les gars respectent ça.»

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