Une expérience utile pour Michaël Bournival

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Michaël Bournival attend toujours de jouer son premier match de la saison avec le Canadien.

Photo Martin Chamberland, La Presse

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(Vancouver) Une pomme par jour éloigne le docteur pour toujours, veut le dicton emprunté de l'anglais. Les joueurs du Canadien ont bien dû piller un verger au complet, jusqu'ici cette saison!

Après 10 matchs, aucun attaquant de l'équipe ne s'est absenté en raison d'une blessure. En fait, seul Alexei Emelin a sauté son tour pour des raisons médicales, et le défenseur n'a raté que deux matchs.

Et la fiche de 8-2-0 du Canadien est tout aussi rayonnante que son bilan médical, si bien que les changements dans la formation se font rares. Jiri Sekac et Michaël Bournival ont été les principales victimes de la situation.

«C'est assez rare de voir ça et j'espère que ça va continuer, a dit Bournival, au sujet du peu de blessés chez le CH. On ne souhaite pas de mal à quiconque et l'équipe va bien, on est en première place.»

En fait, la situation est telle que Bournival a même été renvoyé à deux reprises à Hamilton pour disputer en tout quatre matchs, lui qui n'a toujours pas participé à une seule rencontre avec le grand club cette saison. Mais une expérience vécue il y a deux ans l'aide à garder le moral.

En 2012, Bournival faisait partie des Cataractes de Shawinigan, une équipe éliminée dès le deuxième tour des séries de la LHJMQ, mais qui participait à la Coupe Memorial un mois plus tard en tant qu'organisatrice. Il y avait donc 31 jours à écouler avant de reprendre le collier, 31 jours à s'entraîner la pédale au tapis.

«Ç'avait été un mois difficile, mais j'ai beaucoup appris, a-t-il révélé. Un des mois les plus pénibles sur le plan physique de ma vie, mais aussi un des plus valorisants. Notre coach (Éric Veilleux) avait tracé un carré dans une feuille qui montrait ce que 30 jours représentaient dans une vie. C'était minuscule. Tout le monde avait embarqué. C'est là que j'ai appris le plus.

«C'est comme ça que je vois la situation actuelle. La carrière d'un joueur de hockey, c'est court, ça ne dure pas une éternité. C'est à moi de travailler fort pendant que je suis là et de garder mes habitudes de travail même si je ne joue pas.»

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