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Jason Day se sert de l'échec comme source de motivation

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Jason Day

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Doug Ferguson
Associated Press
Troon

Jason Day est plus motivé par l'échec que le succès, ce qui aide à expliquer comment il est devenu le joueur numéro un mondial.

Et tout ça a commencé l'an dernier, à l'Omnium britannique.

Day ne s'est jamais senti aussi calme au coeur de l'émotion palpable que peut amener le fait d'être en lice pour remporter un majeur. Il avait le sentiment que tout allait fonctionner en sa faveur, jusqu'à ce que ça ne se produise plus.

L'an dernier, sur le parcours de St. Andrews, il devait caler un roulé d'une distance de 30 pieds pour réussir un oiselet et forcer une prolongation. La balle avait la bonne ligne, mais elle s'est arrêtée à court du trou.

C'est tout de même à ce moment qu'il a réalisé qu'il était assez bon pour gagner des tournois majeurs et qu'il pourrait le faire s'il avait un peu plus de chance. Trois semaines plus tard, il a triomphé au Championnat de la PGA de façon si dominante qu'il est devenu le premier joueur de l'histoire à terminer un tournoi majeur avec un pointage cumulatif de moins-20.

Il a atteint le premier rang mondial pour la première fois, six semaines plus tard.

«J'imagine que c'était en quelque sorte le début de mon ascension où tout a changé mon monde», a mentionné Day.

L'Australien de 28 ans est arrivé à Royal Troon ce week-end et il s'est dirigé vers un parcours qu'il n'avait jamais vu, composant avec un vent qu'il ne reverra peut-être plus du reste de la semaine. Lors de la première ronde d'entraînement, lundi, les rafales ont atteint 40 km/h.

«Lors des cinq derniers jours, les prévisions météorologiques ont changé dramatiquement, a indiqué le champion en titre, Zach Johnson. Je suppose que ça va changer à nouveau.»

Day a terminé hors du top-10 seulement deux fois à ses neuf tournois depuis le mois de mars. Il semblait en contrôle aux Championnats mondiaux de golf en Ohio, il y a deux semaines, jusqu'à ce qu'il fasse trois roulés pour un boguey au 15e trou et un double boguey au trou suivant. Il a terminé trois coups derrière le gagnant, Dustin Johnson, actuel champion de l'Omnium des États-Unis.

«J'apprends plus quand j'échoue que quand je gagne, a-t-il insisté. Tu ne peux pas gagner tous les tournois. Même si je déteste perdre, c'était bien d'être capable d'apprendre de ça et de transformer cet échec en une expérience d'apprentissage.»

Day mentionne que l'ère Tiger Woods a gâté les amateurs de golf, leur permettant de croire que quiconque devrait remporter des tournois lorsqu'il en a la chance. Personne n'était meilleur que Woods à ce chapitre. À 70 reprises, Woods a mené ou partagé la tête après 54 trous. Il a gagné à 60 occasions.

«C'est ce que je vise, être capable de bien terminer les tournois comme il le faisait à l'époque, a dit Day. Est-ce que je vais atteindre ce niveau? Probablement pas. Mais ce que je vise pour le moment.»

Enfant, l'Australien disait que les deux plus gros tournois étaient le Tournoi des Maîtres et l'Omnium britannique. Ses compatriotes ont connu du succès lors de leur quête pour le «Claret Jug». Peter Thomson a mis la main sur le trophée cinq fois, tandis que Greg Norman l'a fait deux fois.

«D'être passé si près l'an dernier a été une véritable source de motivation. J'aimerais soulever ce trophée un jour et être capable d'apposer mon nom dans l'histoire avec les meilleurs à avoir joué», a conclu Day.

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