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Les Grands Prix cyclistes de Québec et Montréal là pour rester

Le président des GPCQM, Serge Arsenault.... (Photo Pascal Ratthe, Le Soleil)

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Le président des GPCQM, Serge Arsenault.

Photo Pascal Ratthe, Le Soleil

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Alexandre Geoffrion-McInnis
La Presse Canadienne

Les Grands Prix cyclistes de Québec et de Montréal sont là pour rester, a assuré le président Serge Arsenault.

L'avenir semblait jusqu'ici incertain pour l'une des deux épreuves québécoises, puisque l'entente pour la tenue du Grand Prix cycliste de Québec est arrivée à échéance après la course de vendredi. Celle du Grand Prix cycliste de Montréal est encore valide pour un an. En entretien avec La Presse canadienne dimanche matin, Arsenault s'est fait rassurant.

« Premièrement, il n'y a pas de problème majeur. Et deuxièmement, j'attendais de rencontrer (le président de l'UCI) David Lappartient pour savoir quels seraient les produits qu'ils ont à vendre, a mentionné Arsenault. Ce n'est pas tellement qu'il y a des réticences. Moi-même, j'ai dit au maire Labeaume que nous allions devoir attendre de voir ce qu'on allait nous présenter avant de conclure une entente. »

L'incertitude au sujet des deux courses québécoises n'est pas seulement attribuable à l'arrivée à échéance des ententes actuelles entre les villes et les organisateurs des GPCQM. En conférence de presse dimanche matin, Lappartient a mentionné qu'une refonte de la structure des courses cyclistes internationales est en chantier, et que l'objectif est de la compléter pour 2020. Cette nouvelle structure permettrait de créer un nouveau circuit réservé aux classiques d'un jour, lequel comprendrait les GPCQM.

« Le calendrier, c'est un serpent de mer. Il n'est pas si facile à modifier. Que vous ayez deux épreuves en même temps, ce n'est pas nécessairement un problème. (...) Nous en discuterons lors d'une rencontre à Madrid mercredi prochain. Évidemment, nous savons que des pays comme la France, la Belgique et l'Italie sont des pays qui auront plus d'épreuves que les autres, par leur tradition cycliste, et donc l'objectif serait d'avoir environ 20 courses. Paris-Roubaix, le Tour de Lombardie, Milan-San Remo y seront, mais nous y serons aussi au Québec, mon cher Serge, avec les deux courses que vous avez », a précisé Lappartient.

L'objectif, pour l'UCI, serait ainsi d'augmenter la visibilité du cyclisme sur la scène internationale, mais également sa rentabilité, notamment par la mise sous contrat de nouveaux commanditaires et des ententes pour les droits de télédiffusions internationaux.

Lappartient a profité de la tribune pour reconnaître qu'il avait discuté avec Arsenault pendant deux ou trois heures samedi, « pour échanger nos vues, de manière générale, sur la réforme du cyclisme ». Cette rencontre semble s'être bien déroulée, comme l'a souligné Arsenault, dimanche.

« Le président de l'UCI a confirmé aujourd'hui où se situaient sur l'échiquier mondial les courses cyclistes de Québec et de Montréal, et là-dessus on peut dormir sur nos deux oreilles », a-t-il évoqué.

Arsenault a donc dit avoir confiance de pouvoir annoncer sous peu une nouvelle entente qui sera valide « pour quatre, voire cinq ans », avant d'ajouter qu'il vise une entente similaire pour le volet montréalais de la seule escale nord-américaine de l'UCI World Tour.

« Contrairement à l'Europe, nous devons louer les hôtels (à Québec et Montréal) pour tout le monde en bloc de quatre ans. Nous ne pouvons louer un hôtel au complet à quelques mois d'avis. Essayez de réserver un hôtel à Montréal pour un congrès de 400 personnes dans de telles circonstances; il faut vraiment réserver trois ans d'avance, sinon quatre. Ce sont des obligations qu'on a », a-t-il dit.

Interrogé à savoir s'il est prêt à déplacer son événement afin d'éviter d'éventuels conflits avec la « Vuelta » comme c'est le cas depuis neuf ans, Arsenault a déclaré sans hésitation « non ».

« C'est impossible de déplacer Montréal et Québec. Nos événements sont basés sur la fête du Travail, sur des dates précises et sur une météo extrêmement capricieuse vers la mi-septembre, a-t-il énuméré. De plus, il est très facile pour la «Vuelta» de devancer sa course d'une semaine. Beaucoup plus facile que de nous déplacer. Nous ne bougerons pas. Ç'a été clair avec le président de l'UCI. Il faut donc plus d'ouverture, plus de compréhension. Et ils le savent. Ce n'est pas que je sois obstiné; c'est que j'ai choisi ces dates-là dès le départ. »

Quant à savoir à quel moment de nouvelles ententes seront conclues avec Québec et Montréal, Arsenault a opté pour une approche diplomatique. Il a mentionné que « l'entente sera annoncée en temps et lieu », avant d'ajouter que « nous allons laisser passer les deux courses ce week-end, puis nous verrons. Mais ce sera avant la fin de l'année ».

Il s'agit, en 2018, de la neuvième édition des GPCQM.




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