Dopage: l'UCI salue le rapport d'enquête britannique

Le rapport britannique met en cause l'équipe Sky... (Photo Graham Watson, archives Reuters)

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Le rapport britannique met en cause l'équipe Sky qu'elle accuse d'avoir utilisé des corticoïdes pour améliorer les performances de ses coureurs et non pour les soigner, notamment pour Bradley Wiggins (avec le maillot jaune sur la photo), vainqueur du Tour de France en 2012.

Photo Graham Watson, archives Reuters

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Agence France-Presse
Châtel-Guyon, France

L'Union cycliste internationale (UCI) a salué mardi le rapport des parlementaires britanniques sur le dopage et rappelé sa demande d'interdiction des corticoïdes et du Tramadol, un puissant antalgique.

«Les conclusions de ce rapport font écho et renforcent les inquiétudes de l'UCI à l'égard de l'abus potentiel des AUT (autorisations d'usage à des fins thérapeutiques)», écrit la fédération internationale au lendemain de la publication du rapport d'enquête parlementaire.

«En tant que signataire du Code mondial antidopage, l'UCI est liée par la liste des interdictions en vigueur mais l'UCI a demandé et continuera à demander que l'Agence mondiale antidopage (AMA) prenne des mesures supplémentaires en ce qui concerne les corticostéroïdes et le Tramadol», poursuit l'UCI dont le nouveau président, le Français David Lappartient, a pris position à plusieurs reprises en faveur de l'interdiction.

«L'AMA a mis sur pied un groupe de travail sur ce sujet, et l'UCI, par le biais de la Fondation antidopage du cyclisme (CADF), est en contact avec ce groupe de travail», ajoute la fédération internationale.

Le rapport britannique met en cause l'équipe Sky qu'elle accuse d'avoir utilisé des corticoïdes pour améliorer les performances de ses coureurs et non pour les soigner, notamment pour le Britannique Bradley Wiggins, vainqueur du Tour de France en 2012.

Les parlementaires estiment que l'utilisation du triamcinolone, un puissant corticoïde prescrit pour les asthmatiques, visait en fait à faire perdre du poids à Wiggins et aux autres coureurs, sans pour autant les affaiblir.

«Cela ne constitue pas une violation du code mondial antidopage, mais franchit la ligne éthique que David Brailsford (le directeur de Sky) avait dit avoir lui-même fixé pour Team Sky», souligne le rapport qui évoque «le scepticisme dévastateur entourant la légitimité des performances et des succès de son équipe».

Les parlementaires britanniques prônent une interdiction totale des corticoïdes alors qu'ils sont autorisés par l'AMA, dans certains cas en compétition.




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