Rachel Graton: pour ou contre

Rachel Graton reviendra au petit écran pour la deuxième... (PHOTO HUGO-SEBASTIEN AUBERT, LA PRESSE)

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Rachel Graton reviendra au petit écran pour la deuxième saison des Simone à Radio-Canada et dans Au secours de Béatrice à TVA.

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Chaque semaine, un invité de La Presse prend position sur des sujets qui marquent son actualité.

Les prix d'interprétation unisexes (Gender Neutral) dans les galas télévisés, comme l'a défendu l'actrice Emily Watson au dernier gala des MTV Awards.

Pour: «Je comprends bien l'argument d'Emma Watson, parce qu'une prestation en soi, ça n'a pas de genre: une bonne performance, c'est une bonne performance. Cependant, si on enlève des prix et des catégories, ce serait dommage, car les interprètes auront moins de visibilité.»

Les artistes qui portent plusieurs chapeaux.

Pour: «Je suis contre les étiquettes et les cases. Tu es actrice ou auteur? Humoriste ou comédien? Je suis une artiste et ça se peut qu'un jour je décide d'organiser une exposition de photos. Je sens qu'on a besoin d'identifier et de nommer les choses afin de les mettre dans des cases. Ça nous limite. On devrait plutôt applaudir les gens qui sortent de la zone de confort.»

La représentation graphique de la violence, du suicide ou des agressions dans les oeuvres d'art.

Contre: «Je suis pour qu'on aborde les sujets violents [dans les oeuvres d'art], mais avec une transposition. Pour moi, la transposition est une façon de suggérer des choses qui sont terribles dans la vie. En art, on n'a pas besoin de représenter les choses crûment, de montrer tout. La violence, on la voit tous les jours dans les médias. On sait que c'est terrible. Il faut dépasser la réalité, ajouter quelque chose, un point de vue de plus.»

Les tapis rouges dans les galas télévisés.

Pour: «Mais il faut spécifier que ça ne correspond pas à la réalité de la majorité des artistes au Québec. C'est un jeu. Dans la vraie vie, la majorité des artistes n'ont pas les moyens du glamour. On joue au jeu du glamour, l'espace d'une soirée. On emprunte des robes, on se maquille et on se fait coiffer. C'est une belle fête avec nos pairs et le public aime ça. Quand j'étais plus jeune, avant de faire ce métier, je regardais les tapis rouges à la maison.»

Les quotas hommes/femmes dans les programmations des théâtres.

Pour: «Je soutiens le travail des Femmes pour l'équité au théâtre. Je militerais pour que toutes les compagnies au Québec se passent le mot et programment une saison avec des productions moitié hommes et moitié femmes, parmi les auteurs et metteurs en scène. Mais dans le meilleur des mondes, on devrait regarder les démarches artistiques, la qualité de leur travail et l'intérêt des propositions, sans avoir à se préoccuper de leur sexe.»

Les artistes porte-parole d'un organisme ou d'une cause.

Pour: «Je suis d'ailleurs porte-parole des camps Le P'tit bonheur, qui appartiennent aux Oeuvres du Père Sablon. Leur mission depuis 55 ans est de faire bouger les jeunes. J'ai été monitrice d'activités de plein air de 16 à 22 ans. J'ai adoré l'expérience: ça a changé ma vie sincèrement. Envoyer ses enfants dans un camp de vacances, ça nous donne un exemple de partage et de rencontres avec des jeunes de différents milieux.»




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