Andy Stott: Album de transition... ou de longue digestion ***1/2

La PresseAlain Brunet 3/5

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Pour son cinquième album studio, le brillant réalisateur et compositeur anglais Andy Stott s'approche de formes musicales plus convenues. Il compose des chorus, construit des ponts, imagine des mélodies consonantes, suggère ainsi une sorte de synthpop expérimentale pour ses contours dub et hardcore.

Voix chantées et progressions harmoniques «normales» figurent au programme... pendant que d'autres intermèdes explorent différentes avenues de recherche, particulièrement ces contrepoints de fragments synthétiques, claviers ou voix traitées.

Ces hachures rythmiques se fondent sur des métriques dont l'intérêt mathématique l'emporte parfois sur la qualité du groove, ce qui peut produire chez certains une impression de froideur clinique ou même de maladresse.

On peut supposer ici qu'Andy Stott apprend à maîtriser ces concepts rythmiques et polyphoniques en autodidacte, ce qui peut s'avérer laborieux. Heureusement, ces tentatives font souvent place à des musiques plus fluides, très réussies malgré leur caractère expérimental.

* * * 1/2

ÉLECTRO. Too Many Voices. Andy Stott. Modern Love.

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