Les réfugiés syriens seront choisis en fonction de leur vulnérabilité

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Près de quatre millions de Syriens vivent actuellement dans des camps de réfugiés des Nations unies.

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Stephanie Levitz
La Presse Canadienne
OTTAWA

Les gouvernements du Liban, de la Jordanie et de la Turquie se positionnent tous pour être la source principale des 25 000 réfugiés syriens qui doivent être sélectionnés pour une relocalisation au Canada.

Près de quatre millions de Syriens vivent actuellement dans des camps de réfugiés des Nations unies, dans des camps informels, ou encore dans la rue et des appartements bondés de ces trois pays, mettant à rude épreuve les ressources de chacun d'entre eux.

Mais Michelle Cameron, l'ambassadrice du Canada au Liban, affirme que le choix des réfugiés dans chaque pays dépendra d'une chose : qui a le plus besoin d'être relocalisé.

Il ne s'agit pas ici d'un programme d'immigrants spécialisés, où des critères techniques et des quotas sont en jeu, a-t-elle déclaré lors d'une entrevue avec La Presse Canadienne, de Beyrouth.

Elle a souligné que ceux qui seront sélectionnés seront les plus vulnérables, qui passent les tests médicaux et les vérifications de sécurité.

Mme Cameron a dit qu'elle aimerait qu'entre le tiers et la moitié du total de réfugiés proviennent du Liban.

Pendant ce temps, des responsables des Nations unies en Jordanie avaient commencé à travailler sur un plan pour soumettre 7000 dossiers de ce pays, mais ce nombre pourrait grimper à 10 000.

La Turquie est actuellement l'hôte du plus grand nombre de réfugiés syriens avec un total de 2,2 millions de personnes, mais les procédures de sélection sont plus complexes, parce que le gouvernement turc, et non pas l'ONU, contrôle le processus directement.

Outre les Nation unies, des groupes privés sont à l'oeuvre pour identifier et sélectionner des réfugiés, dont les dossiers ont été remis au gouvernement canadien pour revue. Mme Cameron a dit que Beyrouth avait quelques milliers de dossiers financés par le privé.

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