Marche pour la fermeture des abattoirs: une loi pour protéger les animaux

M. Harnad remet en question deux croyances, celles... (Photothèque Le Soleil)

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M. Harnad remet en question deux croyances, celles que la viande de consommation est obtenue de façon humanitaire et qu'elle est essentielle à la survie et à la santé des êtres humains.

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La Presse Canadienne
Montréal

Des marches pour la fermeture des abattoirs se déroulent dans plusieurs villes du monde, samedi, dont une à Montréal organisée par le groupe québécois de lutte pour la protection des animaux KARA/KÉBEK.

Selon un des porte-parole de l'événement, Stevan Harnad, professeur à l'UQAM, il faut «ouvrir les yeux et les coeurs des Québécois à l'énormité de l'agonie subie par les animaux dans les abattoirs».

M. Harnad estime que les animaux sont des «êtres sensibles, innocents et sans défense» qui doivent être défendus. Selon lui, il est urgent d'adopter des lois qui les protégeront.

M. Harnad remet en question deux croyances, celles que la viande de consommation est obtenue de façon humanitaire et qu'elle est essentielle à la survie et à la santé des êtres humains.

Le rassemblement de samedi fait suite à une pétition pour un manifeste québécois «Les animaux ne sont pas des choses», qui a récolté plus de 45 000 signatures, à ce jour.

La marche est notamment appuyée par le Groupe de recherche internationale en droit animal (GRIDA), qui a pour objectif de favoriser la recherche dans un domaine du droit peu étudié par les facultés canadiennes, soit le droit animal.




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