Stephen Harper promet de serrer encore la vis aux criminels

Stephen Harper avec Sheldon Kennedy.... (PHOTO RYAN REMIORZ, LA PRESSE CANADIENNE)

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Stephen Harper avec Sheldon Kennedy.

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Fin des libérations conditionnelles pour les crimes graves, peines plus lourdes pour les récidivistes de l'alcool au volant : le chef conservateur Stephen Harper s'est engagé à serrer à nouveau la vis aux «pires criminels» dans les 100 jours suivant l'élection, si son parti est reporté au pouvoir.

De passage à Calgary ce matin, Stephen Harper a organisé une rencontre avec l'ex-joueur de hockey Sheldon Kennedy, connu pour son combat pour les droits des enfants victimes d'abus, lui-même en ayant été victime. Il en a profité pour dire que, réélu, son gouvernement adopterait en priorité la Loi sur les peines de prison à vie purgées en entier.

Cette Loi prévoit que les gens condamnés pour un meurtre particulièrement brutal ne puissent plus obtenir de libération conditionnelle. Il s'agit de meurtre impliquant une agression sexuelle, l'enlèvement, le terrorisme ou l'assassinat de policiers.

Stephen Harper compte également rapidement alourdir les peines des récidivistes de l'alcool au volant en adoptant la Loi sur la conduite dangereuse et avec facultés affaiblies. Ce projet de loi prévoit aussi simplifier le fardeau de la preuve nécessaire pour déterminer l'alcoolémie. Il compte également accélérer le traitement des causes de conduite avec facultés affaiblies en éliminant l'obligation de présenter une preuve d'expert aux procès.

Le chef conservateur a noté que le nombre d'accidents provoqués par des chauffards ivres a diminué, «mais encore trop de personnes tuées ou blessées en raison de l'alcool au volant», a-t-il néanmoins estimé.

Stephen Harper en a profité de sa sortie pour dénoncer à nouveau l'engagement du Parti libéral de décriminaliser la marijuana. «La priorité de Justin [Trudeau] en matière de justice pénale est de changer la loi pour permettre la vente de marijuana à l'épicerie du coin, la rendant plus accessible à nos enfants.»

Quant au NPD, il l'accuse de «faire passer les soi-disant 'droits' des criminels avant les droits des victimes».

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