Mensonge à la CEIC: Yves Themens écope d'une peine dans la communauté

Yves Themens, qui avait été embauché à la Ville... (PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE)

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Yves Themens, qui avait été embauché à la Ville de Montréal en 1991, a été congédié en 2013.

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Pour avoir menti à la commission Charbonneau sur un cadeau reçu alors qu'il était ingénieur à la Ville de Montréal, Yves Themens écope d'une peine de 15 mois à purger dans la communauté.

L'homme de 52 ans a plaidé coupable jeudi dernier à des accusations de parjure et entrave à la justice. Les crimes ont été commis le 14 et 16 novembre 2012, alors que M. Themens témoignait à la Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction. M. Themens, un ingénieur de la Ville de Montréal qui gérait des contrats de voirie, a convenu qu'il avait accepté des cadeaux de la part d'entrepreneurs tels que repas, alcool, parties de golf, paniers de Noël et billets de hockey. Mais il soutenait avoir payé le séjour qu'il avait fait à l'hôtel Marival au Mexique, du 27 novembre au 4 décembre 2008. Or, c'était faux. Il n'avait pas payé pour ce séjour à l'hôtel qui appartenait entre autres au père de l'entrepreneur Lino Zambito.

M. Themens, qui avait été embauché à la Ville de Montréal en 1991, a été congédié en 2013. La même année, il avait été accusé en Cour du Québec pour son mensonge à la commission Charbonneau. M. Themens a décidé de couper court au processus jeudi dernier. La peine de 15 mois qui lui est infligée se détaille comme suit: pendant les sept premiers mois, M. Themens est assigné à sa résidence 24 heures sur 24, sauf quand il travaille. Son assignation à résidence sera suspendue pendant les deux semaines du congé de la construction, cet été, pour lui permettre d'aller au chalet familial, à Saint-Hypoloyte. Il bénéficiera d'un autre congé du genre, du 23 décembre au 2 janvier, pour le temps des Fêtes. Il devra par ailleurs accomplir 120 heures de travaux communautaires.

La peine était une suggestion commune de la Couronne (Martine Hébert) et de la défense (Jean-Paul Perron), que le juge Claude Leblond a entérinée.

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