Les voyages n’ont pas tellement la cote en ce moment, mais pour ceux qui ont vraiment la bougeotte, certaines destinations restent tout de même accessibles aux Canadiens. Sauf qu’avec les restrictions liées à la pandémie en place dans chaque pays, on peut facilement y perdre son latin. Où peut-on se promener sur le globe, et à quelles conditions ?

Sophie Ouimet Sophie Ouimet
La Presse

Puisqu’une image vaut mille mots, la plateforme Hello Safe — dont le mandat principal est de comparer des soumissions d’assurances — a mis sur pied une carte du monde interactive. On y voit en un coup d’œil, à l’aide d’un code de couleurs, les différentes contraintes imposées par chaque pays aux ressortissants canadiens.

Par exemple, au Mexique, les citoyens canadiens sont acceptés, mais ils doivent se soumettre à une quarantaine au retour. Même scénario pour plusieurs pays d’Europe, dont la France, l’Allemagne ou encore le Portugal. D’autres, comme le Royaume-Uni ou l’Italie, imposent une quatorzaine à l’arrivée sur leur territoire. On y explique également que la frontière terrestre des États-Unis demeure fermée, mais qu’il est possible de s’y rendre par la voie des airs, bien qu’ensuite des restrictions soient mises en place par les différents États.

Au-delà de cette cinquantaine de pays et territoires qui acceptent les voyageurs de chez nous, la vaste majorité des destinations sont à oublier, notamment la Russie, l’Australie, la Chine, plusieurs pays d’Afrique et d’Amérique du Sud, l’Inde, le Pakistan, la Thaïlande... La carte, dont une grande partie des zones est grisée, parle d’elle-même.

Il est toutefois important de noter, comme le précise d’ailleurs Hello Safe, que le gouvernement canadien recommande toujours d’éviter les voyages non essentiels en dehors du pays, et ce, jusqu’à nouvel ordre.

Pour regarder la carte interactive