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Une industrie qui défend ses jeux

Depuis des années, l'industrie du jeu vidéo a à se défendre de faire des jeux qui encouragent la violence.

Au Sommet du jeu vidéo tenu cette semaine à Montréal, plusieurs ont exprimé un ras-le-bol de cette perception.

Erin Hoffman est une conceptrice de jeux vidéo. La conférence qu'elle donnait portait sur les parents qui conçoivent des jeux vidéo, mais la conversation a dévié sur la violence dans les jeux.

«Je n'endosse pas les producteurs qui utilisent la violence pour faire la promotion de leurs jeux. Mais la majorité des gamers ne sont pas là pour la violence», dit celle qui déplore l'image que les jeux vidéo ont dans les médias.

Elle affirme en outre que les jeux vidéo sont une cible facile. Elle donne en exemple la tuerie de Virginia Tech, survenue en avril dernier.

«On ne savait pas encore le nom du tueur et déjà, on parlait des jeux vidéo. C'est absurde. On ne parlait pas du fait qu'il était rejeté. On ne se demandait pas s'il aurait commis son geste si des gens avaient été là pour l'écouter. On attaque les jeux vidéo plutôt que de poser les vraies questions sociales», dit Erin Hoffman.

Président de l'Association international des développeurs de jeux (IGDA), Jason Della Rocca croit qu'il faut se poser d'autres questions.

«Le jeu devient une sortie de secours facile pour la société, les enseignants, les parents, ou les politiciens impliqués», dit-il dans le film Playing Columbine.

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