(Los Angeles) L’UFC, plus importante ligue professionnelle d’arts martiaux mixtes, va organiser une série de combats sur l’île de Yas à Abou Dabi en juillet, a annoncé mardi son patron Dana White, afin de faciliter la participation de combattants internationaux.

Agence France-Presse

« Nous allons sur l’île de Yas pour organiser ces combats, car la chose la plus difficile en ce moment c’est de faire entrer aux États-Unis des gens venant d’autres parties du monde », a expliqué White à ESPN, diffuseur de ses soirées.  

Les frontières américaines étant fermées pour lutter contre la propagation du coronavirus, White a donc trouvé aux Émirats arabes unis une terre d’accueil pour permettre aux combattants internationaux de grossir ses plateaux.

« Nous sommes une véritable entreprise mondiale, nous sommes les seuls à proposer du sport en direct en ce moment. Et si je continue à organiser des combats aux États-Unis, je vais épuiser tout mon vivier américain », a-t-il souligné.  

Quatre soirées de combat auront lieu à Yas, baptisée « Fight Island », les 11, 15, 18 et 25 juillet, avec plusieurs titres en jeu, dont celui des welters entre le tenant nigérian Kamaru Usman et le Brésilien Gilbert Burns.

Les participants seront logés dans une « bulle sécurisée » qui sera ouverte uniquement aux athlètes, entraîneurs, personnels locaux et ceux de l’UFC, et ils s’entraîneront dans un octogone installé sur une plage.

L’UFC a déjà organisé des évènements aux Émirats arabes unis, dont un en septembre dernier sur l’île artificielle de Yas, qui accueille également le GP de Formule 1 d’Abou Dabi.

Après avoir dû annuler plusieurs combats au printemps en raison de la pandémie, la ligue a réussi à faire repartir ses activités en organisant des soirées à huis clos en Floride puis à La Vegas ces dernières semaines.