Le nouveau président par intérim de la fédération internationale de lutte a déclaré qu'il fallait réformer la discipline en clarifiant d'abord et avant tout les nombreux règlements, de façon à conserver son statut olympique.

Publié le 23 févr. 2013
Nesha Starcevic ASSOCIATED PRESS

Nenad Lalovic a mentionné à l'Associated Press que la lutte devait se blâmer elle-même pour la décision du Comité international olympique (CIO) de la retirer du programme olympique de 2020. La discipline pourrait cependant être réintégrée, même si ça semble peu probable.

Lalovic a dit que la lutte devait adopter d'urgence de nouveaux règlements plus simples qui permettront aux spectateurs, aux réseaux de télévision ainsi qu'aux athlètes d'y voir plus clair.

Il a répété que la fédération de lutte avait été prise par surprise par la décision du CIO, et qu'elle devra rebondir afin de démontrer qu'elle a sa place au sein du programme olympique.

Lalovic, qui a accordé une entrevue téléphonique des quartiers généraux de la fédération à Vevey, en Suisse, a également mentionné que la lutte devait améliorer son image.