Le Toronto FC et le D. C. United seront en mesure de reprendre lundi matin le match qu’ils devaient plutôt disputer dimanche matin, dans le cadre du tournoi de relance de la MLS.

Neil Davidson
La Presse canadienne

La MLS a confirmé dimanche soir que le match aura lieu à 9 h (heure de l’Est) lundi matin.

La MLS a reporté le match à la suite d’un test positif non confirmé à la COVID-19 et d’un autre non concluant. Finalement, les joueurs deux équipes ont obtenu des résultats négatifs lors d’une seconde ronde de dépistage.

La MLS a précisé qu’une ronde de tests de dépistage, menée samedi, avait mené à la découverte d’un test positif chez un joueur de D. C. United et à un autre non concluant chez un joueur du Toronto FC. Le test positif était, jusque-là, considéré comme non confirmé jusqu’à l’obtention d’un résultat identique lors d’un second test.

« Les deux équipes se sont soumis à une autre ronde de tests aujourd, hui et les joueurs des deux clubs ont obtenu des résultats négatifs », a indiqué la ligue dans un communiqué

« Le joueur qui a reçu un diagnostic positif et le joueur dont le test ne s’est pas montré concluant devront subir d’autres tests et ne seront pas en mesure de disputer le match de lundi », a toutefois tranché la ligue.

C’est la deuxième fois déjà que le match entre le Toronto FC et D. C. United est déplacé dans le calendrier. Les deux clubs devaient d’abord s’affronter vendredi soir, mais la rencontre a été repoussée à dimanche matin en raison de l’arrivée tardive du Toronto FC sur le site du tournoi à cause de tests de dépistage additionnels.

Abbott avait annoncé la nouvelle quelques minutes à peine avant le coup d’envoi du match de dimanche, prévu à 9 h.

Ce scénario a amplifié une situation déjà stressante pour les deux équipes, compte tenu de l’heure matinale du match, choisie afin d’éviter la chaleur de la Floride. Le capitaine Michael Bradley et l’attaquant Jozy Altidore, deux piliers du Toronto FC, avaient critiqué l’idée d’amorcer le match à 9 h, affirmant que ce n’était pas l’idéal pour offrir un bon spectacle.

Le repas d’avant-match du Toronto FC était prévu à 5 h 30. Finalement, l’équipe n’a jamais quitté l’hôtel de la ligue, situé à cinq ou dix minutes du stade par autocar.

Les joueurs de D. C. United sont arrivés au stade mais ont quitté peu de temps après.

Les deux formations évoluent au sein du groupe C, le même que l’Impact de Montréal. L’Impact et le Toronto FC doivent croiser le fer mercredi soir.

Bien que les 24 équipes toujours en lice logent au même hôtel, elles sont isolées l’une de l’autre dans la « bulle » de la MLS. Les joueurs et les autres membres du personnel sont testés une journée sur deux.

À l’extérieur, le nombre de cas positifs continue de grimper.

Dimanche, les autorités de la Floride ont rapporté 15 300 nouveaux cas au cours de la plus récente période de 24 heures, un record pour une seule journée aux États-Unis depuis le début de la pandémie.

Précédemment, les dirigeants de la ligue avaient dû exclure le FC Dallas et le Nashville SC en raison de nombreux cas de la COVID-19 au sein des deux formations.

« Nous croyons que ce tournoi peut encore être présenté de façon sécuritaire », a déclaré Abbott lors d’une conférence de presse virtuelle dimanche matin.

« Dans le cas de Dallas et de Nashville, en fonction du nombre de tests positifs chez ces équipes et leur capacité à tenir des séances d’entraînement, la chose la plus prudente à faire était de les exclure.

“Mais nous avions établi une série de protocoles qui fonctionnent tels qu’ils ont été conçus, soit d’identifier les joueurs qui ont obtenu un résultat positif pour la COVID-19, de les retirer, les séparer de l’équipe et de les isoler. Et de continuer le processus de tests chez les autres joueurs. […] Nous voyons (cette situation) comme une démonstration que le processus fonctionne », a également déclaré Abbott.