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Serein, Frank Klopas cherche des solutions

Frank Klopas n'a toujours pas gagné depuis qu'il... (La Presse)

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Frank Klopas n'a toujours pas gagné depuis qu'il dirige les joueurs de l'Impact.

La Presse

Auteur d'un début de saison catastrophique, l'Impact n'est pas encore en mode panique. Si l'urgence de la situation ne fait aucun doute, les protagonistes maintiennent plutôt le cap en espérant trouver des flots moins tumultueux devant eux.

Silencieux depuis le naufrage à Kansas City, samedi (4 à 0), Joey Saputo a notamment réagi sur son compte Twitter, mardi matin. Il en a surtout appelé au ralliement populaire derrière ses troupes, à quelques jours du match inaugural au stade Saputo, contre l'Union de Philadelphie. «C'est un début de saison très frustrant et nous devons renverser la situation. Il faut surtout rester concentrés et déterminés. Plus que jamais nous avons besoin de nos partisans», a-t-il écrit.

Au même moment, Frank Klopas martelait l'importance de continuer à travailler et de rester positif. Il sait également que lors d'une mauvaise séquence, l'entraîneur est souvent le premier à être pointé du doigt et à écoper. «Je sais que je dois obtenir des résultats et que j'ai de grosses responsabilités envers l'organisation qui a été bonne avec moi et à laquelle je crois, a-t-il expliqué. J'aime la ville, les partisans, et ce n'est pas facile. Je n'en dors pas la nuit parce que je ne pense qu'à trouver des façons de mieux faire certaines choses.»

Craint-il de perdre son emploi si les résultats positifs tardaient à se matérialiser? «Peu importe ce qui se passe, Montréal aura toujours une place spéciale dans mon coeur, a répliqué l'entraîneur américain. J'ai confiance en moi-même et en cette équipe. [...] Mais je sais que, la nuit, je peux aller me coucher sereinement, sans regrets, parce que nous faisons tout ce que nous pouvons.»

Changement d'attitude

Les correctifs à apporter sont donc nombreux et, en ce sens, la défaite à Kansas City est devenue un microcosme de cette période difficile. Après avoir initialement bien appliqué les consignes, l'Impact n'a plus existé à partir du premier épisode défavorable, soit le but contre son camp de Calum Mallace. Depuis le début de la saison, l'Impact, coutumier du fait, n'a jamais trouvé la recette morale pour réagir à ce genre de difficultés.

«On a concédé un but malchanceux, sur une déviation de l'un de nos défenseurs, et on a pu voir les épaules se courber et les têtes se baisser. On ne peut pas faire ça», a confirmé Troy Perkins.

«Dans le match, certaines choses ne vont pas de notre bord, mais c'est comme si ça devenait la fin du monde, a ajouté Klopas. On ne peut pas être comme ça parce qu'un match dure 90 minutes. On doit corriger cette attitude et ne pas laisser un seul élément nous mettre à terre.»

Encore une fois, les Montréalais ont fait preuve d'une extrême faiblesse sur les ballons arrêtés. Trois des quatre actions menant aux buts du Sporting ont débuté par une remise en touche ou un coup franc indirect. Là aussi, l'Impact est loin d'être novice dans ce type de buts encaissés. «Le fait d'avoir beaucoup défendu a permis à l'adversaire beaucoup de coups francs, de corners ou de touches, a analysé Karl W. Ouimette. (Matt) Besler a fait des touches incroyables qui arrivaient comme des canons. On a été malchanceux, mais il faut être plus alerte au premier contact et être comme des animaux sur le deuxième ballon.»

Retrouver son identité

La semaine d'entraînement a commencé, mardi, sous une pluie continue. À l'écart de ses coéquipiers, Marco Di Vaio a fait plusieurs tours de terrain avant de retourner au vestiaire. Sorti en début de deuxième mi-temps, samedi, l'Italien souffre d'une blessure à un ischio-jambier et son état sera évalué quotidiennement.

Sera-t-il présent contre l'Union, samedi après-midi? Une chose est certaine, l'Impact a besoin du joueur désigné italien, mais aussi de revenir à ce qui, collectivement, a fait son succès par le passé. «Cette saison, on pèche en voulant se précipiter vers l'avant et en devant couvrir beaucoup d'espace, a admis Patrice Bernier. On ouvre trop le jeu et, selon moi, on n'a pas une équipe avec des caractéristiques athlétiques, comme Houston, pour le faire pendant 90 minutes. Nous, on a des joueurs qui peuvent jouer au ballon et, si on contrôle le jeu et domine la possession, ce sera à notre avantage.»




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