Joe Sakic et Patrick Roy affirment ne pas savoir qui serait leur premier choix et que ce premier choix est même à échanger si l'offre en vaut la peine.

Mathias Brunet

C'est de bonne guerre. En langage de hockey, ça signifie: nous sommes dans le siège du conducteur, téléphonez-nous et nous vous écouterons...

N'allez pas croire pour autant que l'Avalanche tient à échanger ce choix. Mais si, disons, les Panthers de la Floride ou le Lightning de Tampa Bay offrent un espoir intéressant ou un autre choix pour avancer d'un ou deux rangs, pourquoi pas si Roy et Sakic estiment qu'ils ne seront pas perdants avec Seth Jones, Nathan MacKinnon ou Jonathan Drouin, peu importe le joueur?

En passant, avant d'imaginer vos scénarios farfelus, prière de noter que l'Avalanche n'a pas besoin de gardien.

P.S. Le DG de l'Avalanche, Greg Sherman, est-il ligoté dans un placard???