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Les Bruins sans Nathan Horton?

Nathan Horton (à droite) a souligné le but... (Photo : John Gress, archives Reuters)

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Nathan Horton (à droite) a souligné le but de David Krejci avant de tomber au combat en première période de prolongation. L'ailier des Bruins souffrirait d'une blessure à l'épaule gauche.

Photo : John Gress, archives Reuters

(CHICAGO) Les Bruins de Boston devront peut-être se débrouiller sans celui qui est leur deuxième compteur depuis le début des séries.

Cet homme se nomme Nathan Horton, et il n'a pas été capable de compléter sa soirée de travail lors du premier match de la grande finale, mercredi.

Horton a dû abandonner la partie après être entré en contact avec un défenseur des Blackhawks de Chicago, Niklas Hjalmarsson, en première période de prolongation. Il n'est pas revenu par la suite.

Puisqu'on est dans la LNH et que le monde du hockey est plein de petits secrets, les Bruins ont évidemment refusé de préciser la blessure subie par Horton, mais entre les branches, on chuchote que l'attaquant aurait subi une blessure à l'épaule gauche.

«Au jour le jour, s'est contenté de répondre l'entraîneur Claude Julien à ce sujet. On garde les doigts croisés.»

L'absence de Horton serait un dur coup pour les Bruins, puisque l'attaquant complétait un premier trio fort efficace en compagnie de Milan Lucic et David Krejci. Ensemble, ces trois joueurs totalisent

57 points depuis le début des éliminatoires.

En l'absence de Horton mercredi soir, Tyler Seguin a pris le relais au sein du premier trio, mais le jeune attaquant n'a que 5 points en 17 matchs éliminatoires.

Tout cela n'est pas source d'inquiétude chez les Bruins, pas plus que ce retard de

0-1 dans la série.

«Notre équipe est déjà passée par là, et à plusieurs reprises, a tenu à rappeler Claude Julien. Je me souviens, nous avions un retard de 0-2 contre le Canadien en séries il y a deux ans, puis un retard de 0-2 contre les Canucks en finale. Nous ne sommes pas ébranlés. On sait très bien qu'on aurait pu gagner le premier match.»

Patrice Bergeron a tenu à dire que ses coéquipiers et lui n'ont pas été surpris par l'accueil reçu au United Center, un endroit qui n'est pas surnommé le «Madhouse» pour rien.

C'était très bruyant dans la place mercredi, et on peut facilement prévoir que ce le sera tout autant demain.

«C'est bruyant, mais on a déjà joué dans des endroits intimidants auparavant, a dit l'attaquant québécois. Montréal en est un, Vancouver aussi était un endroit intimidant en finale il y a deux ans. Ça ne nous dérange pas.»




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