Des fins de semaine sans histoire, ça arrive, et en fin de semaine, c’est arrivé à Cole Caufield.

Richard Labbé
Richard Labbé La Presse

Le jeune attaquant des Badgers de l’Université du Wisconsin avait été très tranquille samedi lors d’un premier match en deux soirs contre les Sun Devils de l’Université Arizona State, et il a été tranquille de nouveau dimanche soir au Wisconsin dans une défaite de 3-1.

Avant le début de cette série de deux parties, Caufield, premier choix du Canadien au repêchage de 2019 (le 15e au total), avait récolté au moins un point à chacun des matchs de son équipe jusqu’ici.

Mais pas en fin de semaine, et pas dimanche soir, un match qui ne l’a certes pas montré sous son meilleur jour.

« Il a déjà mieux joué que ça, a commenté son entraîneur Tony Granato. En raison de nos effectifs réduits, nous avons dû l’employer assez souvent, samedi également. Il a démontré de très belles choses, et il a aussi fait la preuve qu’il doit améliorer certains aspects de son jeu. »

Invité à préciser ces aspects, Tony Granato a préféré jouer la carte du silence. « Je lui en ai déjà parlé et ça va rester entre nous deux », s’est-il contenté de répondre.

Il faut dire que les Badgers ont sauté sur leur glace dimanche avec seulement trois trios pour un total de neuf attaquants, en raison des ravages de la COVID-19 au sein de leur formation.

Caufield a conclu sa rencontre avec un différentiel de - 2, mais il a tout de même réussi à lancer à sept reprises sur le gardien, un sommet à ce chapitre parmi les joueurs des deux équipes.

Après la rencontre, Tony Granato a admis que la présente situation n’aide en rien dans le monde du hockey universitaire.

« Ça va être une année où toutes les équipes auront des défis à affronter, comme dans toutes les ligues, j’imagine, a-t-il ajouté. Nous avons dû jouer assez souvent récemment, et cette fois-ci, nous avons eu à le faire avec seulement trois trios. Ce n’est jamais facile. »