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Les Hawks goûtent au jeu défensif des Bruins

Les joueurs des Blackhawks ne peuvent s'exprimer librement,... (Photo Elise Amendola, AP)

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Les joueurs des Blackhawks ne peuvent s'exprimer librement, pressés par ceux des Bruins en finale de la Coupe Stanley. Le défenseur Nick Leddy (8) a eu à composer avec Andrew Ference en troisième période, lundi soir.

Photo Elise Amendola, AP

(Boston) Les Blackhawks de Chicago sont en train de vivre ce qu'ont vécu les Penguins de Pittsburgh.

Derrière le discours d'une équipe confiante, qui garde un bon moral et qui carbure à l'adversité, on a senti chez les joueurs des Hawks une sorte d'incompréhension par rapport à ce qui leur arrive depuis la deuxième période du deuxième match.

«On doit attaquer davantage de l'intérieur de façon à obtenir des deuxièmes et troisièmes chances, sauf que les Bruins protègent bien les alentours du filet, a expliqué Patrick Sharp. Ce n'est pas facile. Et quand on parvient à pénétrer, leur gardien fait les arrêts.»

«On est dans une position précaire, a constaté l'entraîneur-chef Joel Quenneville. Contre les Red Wings de Detroit, nous avions trouvé une façon de revenir dans le coup, et c'est ce qu'on recherche en vue de [ce] soir.»

Les Hawks peuvent en effet tabler sur le fait qu'ils se sont relevés d'un déficit de 1-3 dans leur série contre les Wings. Ils n'en sont pas encore là contre les Bruins de Boston, mais il y a péril en la demeure.

«On devra connaître notre meilleur match de la saison», a résumé le défenseur Brent Seabrook.

Ralentir l'attaque

Qu'ils aient été confrontés aux Canucks de Vancouver, en finale il y a deux ans, aux Penguins il y a quelques jours, ou encore aux Blackhawks, les Bruins ont trouvé le moyen d'avoir le dessus.

«Nous avons un énorme respect pour leur attaque, a dit Claude Julien. Si on veut se donner une chance de gagner, il faut la ralentir. C'est ce que nos gars se sont engagés à faire, sans pour autant abandonner toute offensive.

«C'est ce que nous avons fait il y a deux ans, et c'est ce que nous devons continuer à faire pour gagner.»

Patrice Bergeron est le reflet de cette conscience défensive. Les Hawks ont fait connaissance avec lui dans le troisième match.

«Il a eu l'une de ces soirées qu'on aime avoir dans une carrière», a reconnu Quenneville.

Une créature défensive

Jaromir Jagr regarde la façon dont les Bruins se comportent et admet n'avoir jamais vu pareille créature défensive. S'il n'enfilait pas lui-même le noir et or, sa moue incrédule serait identique à celle des Hawks.

«Moi, j'aime faire des jeux, je n'aime pas lancer la rondelle dans le fond de la zone, a-t-il expliqué après le troisième match. Je n'ai pas le réflexe de toujours faire le jeu le plus prudent. Or, le reste de l'équipe choisit toujours le jeu prudent, et c'est ce qui fait qu'elle est aussi bonne défensivement.

«Ça me demande un ajustement. Je n'ai jamais été très fort en échec-avant parce que j'avais constamment la rondelle sur mon bâton. Et quand je ne l'avais plus, ça causait un revirement.»

Justement, des revirements, les Bruins n'en donnent pas beaucoup. Des surnombres non plus. L'attaque adverse colle rarement en zone offensive. Ce n'est pas de la glace qu'il y a en territoire des Bruins, mais du téflon.

«On peine à entrer dans leur zone», a admis Quenneville en parlant des problèmes de son équipe en avantage numérique.

L'entraîneur espère que l'unité de supériorité numérique serve de bougie d'allumage dans le quatrième match. Tout un contrat, compte tenu de ses récents ennuis. L'attaque à cinq n'a pas marqué à ses 20 dernières occasions.

Les Bruins, eux, ont écoulé avec succès leurs 27 dernières infériorités.




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