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Les Bruins prennent les devants 2-0 face aux Rangers

Les Rangers de New York ont besoin de trouver des solutions - et vite. (Photo: Reuters)

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(Boston) Les Rangers de New York ont besoin de trouver des solutions - et vite.

Déjà qu'ils ont des difficultés à marquer des buts et que leur avantage numérique s'engouffre avec un taux d'efficacité de 5,6%, voilà que la défensive a connu des ratées, dimanche après-midi, dans un revers de 5-2 aux mains des Bruins de Boston.

À ce rythme-là, la série ne sera pas longue.

«On leur a donné le match, on le sait, a lâché le gardien Henrik Lundqvist. Il y a deux buts sur lesquels ils n'ont pas eu à travailler trop fort. On s'est vraiment compliqué la vie.»

Le gardien vedette faisait référence au troisième but des Bruins, celui de Johnny Boychuk, mais surtout à celui que les Rangers ont accordé après seulement 26 secondes de jeu en troisième.

«Notre première présence de la troisième nous a tué», a reconnu le défenseur Dan Girardi, qui a été sur la glace pour les cinq buts des Bruins.

Sur la séquence, Brad Marchand a inscrit un but semblable à celui qui avait permis aux Bruins de l'emporter en prolongation lors du premier match.

«Bergy (Patrice Bergeron) m'a servi une autre passe incroyable», a convenu Marchand, dont le trio semble véritablement relancé.

«J'aurais dû être prêt à me défendre sur une passe du genre, j'aurais dû m'assurer de couper la passe ou alors de neutraliser le bâton de Marchand», a regretté Girardi, qui est d'ordinaire le meilleur arrière défensif des Rangers.

Cela n'a pas fait une belle jambe à Lundqvist, qui concédait cinq buts à l'adversaire pour la première fois depuis le 9 mars 2011.

Les Rangers sont revenus deux fois, presque trois

Le hockey est un jeu d'erreurs et le jeu s'ouvre irrémédiablement quand elles se multiplient.

Pas étonnant que ce deuxième match de la série eut généré autant de chances de marquer car les deux équipes ont été généreuses en revirements et en surnombres. Pendant 40 minutes, on a assisté à un va-et-vient parfois échevelé, mais toujours intense.

Par trois fois les Bruins ont pris les devants, forçant les Rangers à rester à leur remorque. Un bon point toutefois aux Blue Shirts qui, à la suite des deux premiers buts des Bruins, ont répliqué presque immédiatement.

«Ça prenait du caractère pour faire ça», a souligné le capitaine Ryan Callahan, auteur du premier but des siens au terme d'une superbe séquence.

«Je trouve qu'on a très bien joué lors des deux premières périodes. On dictait le rythme du jeu et nous contrôlions le match par grands bouts. Mais ils ont pris le dessus au troisième vingt. Ce but rapide nous a dégonflé quelque peu...»

Les Rangers ont bien failli égaler la marque une troisième fois quelques secondes après que Boychuk eut fait 3-2. Derek Stepan avait bel et bien déjoué Tuukka Rask entre les jambières, mais la rondelle a frappé le coin du poteau et est revenue se blottir sous le gardien des Bruins, étendu de tout son long.

Il faut dire que de par la qualité de sa prestation, Rask avait mérité l'aide de ses poteaux.

«Il faut lever notre chapeau à Tuukka, a dit Claude Julien. Ces revirements et ces pertes de rondelles ne sont pas caractéristiques de notre jeu, et ils auraient pu nous être désastreux en deuxième période. Or, il a fait du bon travail.»

Dangereuse transition

La série se transporte à New York, mardi, où les Rangers devront absolument aller soutirer une victoire afin de revenir dans cette série.

«Il va falloir qu'on se parle», a prévenu Henrik Lundqvist, qui accordait plus de trois buts dans un match pour la première fois depuis le début des séries.

«Je dois être meilleur et les gars devant moi aussi.»

Pour le moment, les Rangers s'avouent un peu dépassés par la qualité du jeu de transition des Bostoniens.

«Ils sont pas mal opportunistes, a relevé le défenseur Ryan McDonagh. Ils nous ont attaqué avec vitesse en zone neutre. L'espace entre nos attaquants et nos défenseurs n'était pas aussi bien géré que dans le premier match, de sorte que les Bruins avaient du temps pour faire des jeux à l'entrée du territoire.»

Claude Julien avait demandé à leurs défenseurs d'accélérer le rythme et non pas de le ralentir, ce qui constitue un changement par rapport à la façon dont ils jouaient en première ronde face aux Maple Leafs de Toronto.

En ce sens, l'entrée en scène du jeune Torey Krug, un rapide patineur en possession de la rondelle, a apporté une nouvelle dimension à la brigade défensive.

Le petit défenseur de 22 ans continue d'écrire une belle histoire alors qu'il a ajouté un but et une mention d'aide à sa fiche, dimanche.




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